3 kifs

3/52 – 3 kifs par jour de Florence Servan-Schreiber

3 kifs
On se rejoint sur Pinterest ?

Et si le bonheur se cultivait ? Oui, comme les fleurs ont besoin de nos soins, notre bonheur aussi. Florence Servan Schreiber nous propose dans son livre “3 kifs par jour” une belle recette pour être plus heureux. Chaque jour, se rappeler, savourer 3 choses qui nous ont fait du bien. 

 

Salut, cher lecteur, chère lectrice. C’est Tiffany. J’espère que tu vas bien. Je suis très heureuse de te retrouver dans ce nouvel article.

Aujourd’hui, on se retrouve pour parler du livre 3 kifs par jour (et autres rituels recommandés par la science pour cultiver le bonheur) de Florence Servan Schreiber.

Ce livre est le 3e que je lis. Peut-être que tu connais déjà mon projet de lire et de résumer 52 livres sur le bonheur en 52 semaines. 🙂

Dans cet article, je vais te partager mon avis et les meilleures pépites de ce livre, pour t’aider à avoir la meilleure vie possible. Tu es prêt ?


Quel est mon avis ? Qu’est-ce que j’ai ressenti à la lecture du  livre “3 kifs par jour”? 

 

Tout a commencé quand l’auteure, Florence a suivi des cours sur le bonheur de Tal Ben-Shahar, professeur à Harvard. Suite à ses cours, elle a lu des livres, des études scientifiques, répondu à des tests et des questions en tout genre. Elle a beaucoup réfléchi sur elle, sur sa vie. Elle nous livre le tout dans ce livre. C’est un concentré de conseils et d’exemples !

Le livre de Florence en plus d’être très intéressant et aussi touchant. Ce n’est pas qu’un « voyage » dans le monde scientifique du bonheur mais aussi de sa vie. On se retrouve à table avec son mari et ses enfants. On rit et on pleure aussi. Je me suis retrouvée en train de marcher sur des braises et j’ai adoré ça ! Merci Florence pour ce fabuleux voyage !

Je pense que c’est un livre qui se re-lit au fur et à mesure de sa vie. Il y a tellement d’anecdotes, de conseils, de morceaux d’études… et surtout de questions existentielles. Florence y répond avec authenticité. Et, c’est ce qui rend ce livre terriblement « humain ».

Si tu veux en savoir plus sur cette auteure, elle a un super site internet. Elle propose des outils et des tests pour être plus heureux. Tu peux cliquer ici pour le découvrir. 

Dans ce livre, j’ai déniché pas moins de 6 conseils pour cultiver mon bonheur. On y va ?

Quels enseignements peut-on tirer de ce livre ?

 

Tout d’abord, le début du livre te parle du bonheur et ce de manière très scientifique. Il parait que “nous sommes inégaux face au bonheur” et tout ça, « à cause » de la longueur d’un gène bien particulier. Les études scientifiques démontrent que notre capacité à être heureux dépend à 50% de ce gène. Quel constat !

Ensuite il y a une bonne nouvelle, une très bonne d’ailleurs. 10% ! Notre faculté au bonheur ne dépend à 10% de nos conditions de vie.

J’ai une meilleure nouvelle !

Et si je te disais que 40% de ton aptitude à être heureux, dépendent de tes comportements, habitudes et du regard que tu portes aux événements de ta vie ? C’est intéressant, n’est-ce pas ?

Et si je te disais que je peux te partager 6 conseils, ceux que j’ai préférés, pour cultiver ton bonheur ?

Tu seras surement d’accord avec moi pour dire que nos habitudes et notre regard sont deux choses distinctes. On va donc les voir séparément.

 

Commençons par : Et si nous changions nos habitudes.

 

1er conseil : Se fixer des objectifs, mais pas n’importe lesquels.

J’imagine que tu seras d’accord avec moi pour dire qu’avoir un objectif donne du sens à sa vie. C’est ce qui donne la motivation nécessaire de se lever le matin et de se (re)lever en cas d’obstacles.

Florence propose un exercice qui a eu un impact fort sur moi. C’est pourquoi je te le partage.

1 – Faire la liste des 100 choses que tu veux faire avant de mourir, tes 100 projets de vie. Que veux-tu accomplir ? Où veux-tu aller ? Qui veux-tu trouver sur ton chemin ? Que veux-tu ressentir ? 

Personnellement, j’ai trouvé 51 choses au premier jet. En panne d’inspiration, tu peux aussi répondre à cette question : “Et s’il me restait 6 mois à vivre ?”

Moi, j’ai préféré cette question : « Et s’il me restait un an à vivre ? » J’y ai répondu il y a 2 jours… et ça a complètement changé ma vision de la vie. C’est amusant car j’ai écrit cette liste de manière effrénée. Sans réfléchir. Sans me soucier de quoi que ce soit. Je pensais seulement à remplir des points, des lignes. La re-lecture est un constat sans appel. C’est exactement la vie dont je rêve ! C’est celle-là. Pas une autre.
Crois-moi, c’est un sacré coup de boost ! Surtout si tu penses à la re-lire chaque jour ! 🙂

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Pour cela, je te propose de mettre en place un rituel matinal. J’en ai moi-même un. Je t’en parle plus longuement dans le résumé du livre Miracle Morning de Hal Elrod. 

Pour en revenir aux objectifs. Je pense que la liste des 100 projets de vie  est RÉVÉLATRICE. Si tu as fait l’exercice, tu as plusieurs objectifs maintenant. Mais tous les objectifs ont-ils la même valeur ? Est-ce qu’il existe une différence ? Est-ce que certains sont plus difficilement atteignables et pourquoi ?

Florence parle d’objectifs « auto-concordants » et d’autres, non concordants. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Les objectifs « auto-concordants », ce sont ceux qui te réalisent vraiment ! Les non-concordants, c’est ceux que « l’extérieur » t’imposent (le travail, la famille…) Comment faire la différence ?

Florence te propose de passer tes objectifs au crible, avec une série de questions :

1 – Est-ce que cet objectif me permet de me réaliser personnellement ou c’est pour impressionner les autres ?

2 – Est-ce qu’il me donne de la force et de l’énergie ?

3 – Est-ce qu’il me permet d’exprimer mes compétences ?

Peut être que tu te dis : « Très bien, j’ai mes objectifs qui me correspondent. Qu’est-ce que je fais maintenant ? »

 

2e conseil : “Lancer son sac à dos” pour atteindre ses objectifs.

Quand j’ai lu la première fois cette expression « Lancer son sac à dos par dessus le mur », je n’ai pas compris tout de suite l’image. C’est après !

Imagine. Tu es face à un mur. De l’autre coté de ce mur se trouve ton objectif. Tu peux toujours rebrousser le chemin. Ou, lancer ton sac à dos. C’est un geste fort de le lancer. Car forcement tu es « obligé » de tout mettre en oeuvre pour escalader le mur pour le récupérer. Tu te vois rebrousser chemin sans ton sac à dos ?

“Le sac à dos”, ça peut être tout ce que tu veux. Je pense notamment à un engagement public. Celui où tu cries sur tous les toits : « Je vais courir le marathon. Celui de l’année prochaine. Je vais m’entrainer. » Ça, c’est ce qui s’appelle balancer ton sac à dos par dessus le mur. Est-ce que tu t’imagines après ça, te goinfrer dans ton canapé ? Est-ce que tu t’imagines expliquer à toutes les personnes prévenues que, finalement tu es resté sur ton canapé ? Ah ! La fierté, ça a du bon ! Elle nous permet de nous mettre en marche si on lance son sac à dos au dessus du bon mur, celui qui nous tient à coeur. 🙂

Qu’en penses-tu ?

Maintenant, tu te demandes surement : « Ok, j’ai les objectifs. Je viens de lancer un ou plusieurs sac à dos pour me motiver à les réaliser. Mais est-ce que ce sera vraiment suffisant ? » 

Heureusement, Florence a pensé à tout.

 

3e conseil : En finir avec la procrastination ! 

La procrastination, c’est l’art de ne pas faire ce qu’on devrait être en train de faire. Jouer aux jeux-video au lieu de répondre à ses mails, et même faire la vaisselle au lieu de répondre à ses mails. La procrastination est fourbe !

Heureusement, il existe quelques parades. Les voici :

1 – Les 5 minutes ! Peut être en as-tu déjà entendu parler. Quel que soit ton niveau de fatigue, ton niveau d’enthousiasme, tu fais ce que tu as à faire. Tu te donnes 5 minutes et tu vois si tu continues ou pas.

Reprenons, cet objectif : Courir le marathon dans un an. Toutes les fois oú tu n’as pas vraiment envie, que tu hésites, dis-toi une seule chose : « 5 minutes ». Je vais mettre mes chaussures et courir 5 minutes. Si ça me saoule trop, j’arrête. Et si finalement, ça va, c’est que c’était une fausse alerte et je m’entraine ! Penses-tu que ça puisse tout changer dans tes habitudes, cher lecteur, chère lectrice ? Moi, ça donne : « Oh oui ! » 🙂

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2 – Prévoir une récompense. Personnellement, quand je me prépare à faire quelque chose de fou (pour moi) et que je le fais. Je m’offre toujours un Kinder Surprise. Et toi ?

3 – Découper son objectif en petites étapes et les écrire sur une check-list. Pour checker au fur et à mesure et de prendre conscience que l’on avance. Et, aussi de s’octroyer des petites récompenses, qui sait. 🙂

4 – Faire des pauses entre chaque étape. Pour que l’avancée soit plus agréable.

5 – En parler autour de soi ! Pour s’engager et s’entraider aussi.

Parfait ! Tu as 3 conseils : se fixer des objectifs, l’art de lancer et comment ne pas abandonner. Pour developper ton aptitude à changer tes habitudes et ainsi, augmenter ton niveau de bonheur. Les fameux 40%, tu te souviens ?

D’ailleurs, on avait parlé d’autre chose que de changer ses habitudes.

 

4e conseil : Booster son optimisme. 

Quelle est la différence entre un pessimiste et un optimiste ? Est-ce que l’un voit tout en noir et l’autre tout en rose ? La réponse de Florence est non. C’est plus « pertinent » que ça.

Un pessimiste a tendance à généraliser les situations qui ne vont pas dans sa vie et à contextualiser les situations qui vont bien. Par exemple, untel m’a dit que j’étais beau. C’est parce qu’aujourd’hui, je suis bien habillé.

Un optimiste a tendance à contextualiser les situations qui ne vont pas et à généraliser celles qui lui font du bien. Untel m’a dit que j’étais beau. C’est parce que c’est vrai, je suis beau.

La bonne nouvelle, c’est qu’on est tous pessimiste… QUOI ? 🙂 Et optimiste à la fois. Et la super bonne nouvelle, c’est qu’on peut booster notre tendance à l’optimisme.

Il y a un « principe » à suivre, directement tiré du livre 3 kifs par jour. Je te conseille de l’écrire et de le re-lire chaque jour. Pour que ça fasse bien effet. ahah !

« L’art d’être optimiste consiste à s’imputer la responsabilité des causes d’un événements positif et de le considérer comme durable, tout en attribuant les situations négatives à une cause extérieure à soi et, en ne leur accordant qu’un impact limité sur ce qui va suivre. »

Peut être que tu te dis : « Ok, comme ça, ça a l’air facile. Mais concrètement comment on fait quand on vit une situation agaçante ? »

Plusieurs moyens s’offrent à nous (quelle chance !)

1 – Ne pas exagérer. Faire preuve de précision et d’observation. Oublier les mots comme : jamais, toujours, tout le temps… et privilégier : ce matin, hier, quand…

2 – Réfléchir aux conséquences avec la question : « Et alors ? » C’est ma préférée. Mon coté rebelle surement, ahah ! Se poser la question : « Et alors ? Quel serait le pire scénario ? »

3 – Une autre question que l’on peut se poser : « Dans un an, est-ce que cela aura encore de l’importance ? » Pour relativiser, c’est magique non ?

 

5e conseil : Carburer à la gratitude. 

Florence, avec des mots enchanteurs, explique à quel point éprouver de la gratitude dans et envers sa vie, lui donne un sens et nous élève l’esprit. Des études montrent que la gratitude est une garantie de bien être : moins de stress, une meilleure qualité de sommeil, plus d’énergie, de confiance…

Je suis certaine que tu te demandes : « Mais, alors comment développer notre aptitude à éprouver de la gratitude ? »

Il suffit de l’exprimer :

_ par écrit, dans un journal, pour soi-même.
_ à l’oral, seul ou accompagné.

Florence nous parle d’un rituel qu’elle a en famille au diner. Chaque personne autour de la table exprime 3 choses, 3 kifs comme elle les appellent qu’ils ont connus dans la journée. Ça peut être un moment, une émotion, un objet, une idée… ce qu’on veut. Le tout, sans jugement des autres !

Il y a une règle ! Une seule ! Le faire le plus souvent possible. D’où l’utilité de mettre en place un rituel, une routine. Autrement dit de créer une nouvelle habitude. 🙂

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Tu pourrais glisser ce superbe exercice dans ta routine matinale avec le livre Miracle Morning de Hal Elrod. Ou alors, et c’est ce que je fais, le faire le soir avant de te coucher.

C’est amusant parce que le 13 juin (il n’y a pas longtemps) j’ai acheté, suite aux précieux conseils d’une amie, un livre « 5 ans de réflexion ». Tous les soirs (j’essaie en tout cas), j’écris les choses, les moments de ma journée que j’ai adorés. C’est un magnifique point final à une journée, qu’en penses-tu ?
Et l’avantage de ce livre, c’est qu’au fil du temps je pourrais re-lire en quelques secondes le meilleur de ma journée d’il y a un an, puis deux, puis trois… Whaou !

Dans cet article, je t’explique comment tenir ton journal de gratitude.

 

6e conseil : Vivre avec curiosité.

Florence nous délivre deux clés du bonheur : les défis et la nouveauté.

Je trouve cela amusant car pour améliorer notre capacité à être heureux, il est conseillé de mettre en place des habitudes : comme la gratitude, par exemple. Et en même temps, il est prouvé qu’on se sent plus heureux quand on teste des choses nouvelles.

C’est pourquoi une vie de bonheur est un savant mélange entre des habitudes et de la curiosité.

Pour cela, des experts conseillent de se lancer un objectif « difficile » pour lequel on doit développer des compétences. Tu te souviens de la liste des 100 choses, 100 projets de vie ? C’est le moment de piocher dedans, qu’en penses-tu ?

Un de mes projets de vie est de parler couramment anglais. Cela sous entend de prendre des cours, de regarder des films, de lire des livres et peut être même quelques mois passer en Angleterre. Que de compétences à developper, non ?

Et toi, dans quel projet de vie voudrais-tu te lancer ? Un projet de vie dans lequel ta curiosité serait nourrie et ta vie par la même occasion ?

 

À qui s’adresse ce livre ? 

 

Pour conclure, ce résumé du livre 3 kifs par jour, j’aimerais réfléchir à qui s’adresse ce livre.

Quand j’ai choisi ce livre pour faire partie de ma liste de 52 livres, je pressentais y trouver de quoi nourrir mes journées. Résultat : c’est beaucoup plus que ça. Avec ce livre et ses conseils que je viens de te partager, des moments de ma journée prennent plus de sens. Et le soir, je me fais un plaisir de les noter dans mon journal. Je dors mieux, c’est vrai. Je suis plus satisfaite !

Je conseille à des personnes, qui comme moi, ont des difficultés à terminer leur journée, à mettre un point final. Ceux qui en veulent toujours plus. Qui n’en ont jamais assez.

Ou à l’inverse, ceux qui s’ennuient trouveront aussi leur bonheur.

Ce livre permet à la fois de prendre le temps de savourer les moments de la vie et en même temps de donner de l’élan à sa vie.
Contradictoire ? Je sais. 🙂

J’espère que tu as trouvé de la valeur à cet article.
Je te remercie de m’avoir lue.
Je te dis à très bientôt, dans les commentaires ou dans un nouvel article. 🙂

Bien à toi,
Tiffany

Si tu penses que ce livre peut t’être utile et que tu souhaites le commander par amazon, tu peux passer par ce lien. C’est un lien affilié. C’est à dire qu’Amazon me reverse entre 4 et 6 % de la somme. Cela n’a aucune incidence sur le prix d’achat final du livre. Cet argent me permet de continuer à acheter des lives sur le bonheur et à te proposer beaucoup de contenu gratuit. ????

Je ne suis pas la seule à avoir aimé ce livre, tu peux avoir d’autres avis sur ce livre en cliquant ici.

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6 commentaires sur “3/52 – 3 kifs par jour de Florence Servan-Schreiber

  1. Wahouuu ! Merci ma soeurette, j’ai adoré te lire et tout ces joli conseils qui boost !! Tu m’as donné envie de lire ce livre également. Quel plaisir <3

    1. Tiffany Buton dit :

      Ma soeurette d’amour. Merci pour tes encouragements. Ça fait chaud dans mon petit coeur. J’aurais le livre dans ma valise si tu veux hihi. Merci pour ton soutien <3

  2. Virgilia dit :

    Article que j’ai vraiment adoré lire, en mangeant ma kacha #kiffdumatin! Je préviens, mon commentaire va être très long!
    Tout d’abord, j’aime l’idée que le bonheur se cultive. Parce que c’est bien vrai!
    Ensuite, pour la liste des 100 choses à faire avant de mourir. Je l’ai fait d’une autre manière. Je me suis écris une lettre il y a deux ans, pour mes 30 ans. Lettre dans laquelle j’écris à la moi qui a trente ans, je lui demande si elle a réalisé tel ou tel projet. Je n’aime pas cette idée de choses à faire avant de mourir (j’ai terriblement peur de la mort). Mais cette liste me plaît bien! Je vais y penser aujourd’hui!
    Pour le sac à dos par dessus le mur. Je suis d’accord aussi. Quand je me fixe des objectifs, je me dis “ok, tu veux faire ça, et donc qu’est-ce que tu dois mettre en place pour réussir”. Souvent ça marche. Pour l’Ukraine, je me suis fixé cet objectif il y a 5 ans. J’ai réalisé que pour avoir ce poste, je devais faire ma licence, puis un master. Et c’est ce que j’ai fait. Et parfois ça ne marche pas: le bon niveau de russe avec lequel je voulais revenir cette année par exemple!. Dans ce cas là, j’essaye d’analyser pourquoi ça n’a pas marché. Pour le russe, je n’arrivais pas à y consacrer du temps, même quand j’avais du temps! Ok, est-ce que c’était un objectif important pour moi? Oui! Alors en rentrant, je l’ai inclus à ma morning routine. Même quand je n’ai pas l’envie, je me force à ne faire que 15 minutes au lieu de mes 1h30-2h. Là, ça rejoint un peu l’idée des 5 minutes. Je me lance dedans, si j’ai la motivation, je continue un peu, sinon je ne fais que 15 minutes. Et même 15 minutes, c’est bénéfique. Et j’ai déjà de très grands progrès. Qui ne me permettraient pas de faire un teatime avec Vlad, mais tout de même! Ne mettons pas la charrue avant les boeufs!
    Ah, la procrastination! Si il y avait une reine de la procrastination, ce serait moi! Le pire, c’est que je ne fais rien pour changer ça! Pour la récompense, je fais exactement pareil!
    Pour l’optimisme, je suis d’accord avec ce que tu as écris. Perso, je suis quelqu’un qui va tout de suite dramatiser une chose, et même pas 1h après, j’aurais complètement relativisé. (Ok, parfois ça me prend 1 nuit, mais c’est plutôt rare). Au début, je culpabilisais de réagir comme ça. Et puis, je me suis rendue compte que ce n’était pas grave, puisque j’arrivais à relativiser! C’est ça qui est vraiment “grave” à mon sens, ne pas savoir relativiser, ne pas savoir différencier les choses hyper graves de celles qui ne le sont pas. Et j’ai remarqué que je suis devenue intolérante face à des gens comme ça.
    Pour ce qui est de la gratitude, tu connais mon avis sur la chose. Perso, c’est ça qui m’a aidé à être pleinement heureuse!
    Concernant les défis et la nouveauté, je suis d’accord aussi. Être fièr(e) de nous, parce que l’on a réussi à accomplir quelque chose, même de minime, est un sentiment extraordinaire! Ce que j’aimerais en revanche, c’est ne plus me torturer, quand je me lance un nouveau challenge!
    Concernant mon projet de vie. Quand j’ai postulé pour l’Ukraine, je me suis dit “oh mon Dieu, c’est l’un des derniers objectifs que j’avais sur ma liste”. Et finalement, j’en ai vite trouvé un autre. Passer un an à Moscou ou Saint-Pet. Je ne suis jamais allée dans ces villes, mais j’ai envie d’y passer un an. Je vais râler, parce que je n’ai pas mon fromage, mon jambon etc. Mais je m’en fous. Parce que cet objectif pour la première fois, n’est pas un objectif que j’ai pour prouver quoique ce soit à moi-même ou quelqu’un d’autre. C’est parce que c’est une envie que j’ai au plus profond de moi!

    1. Tiffany Buton dit :

      Je dévore tes commentaires Virgilia. Merci !
      Tout d’abord, tu m’as fait éclaté de rire “le teatime avec Vlad” ahahahahah ! J’adore. Je vous imagine bien tous les deux.
      Tu sais quoi ? Demain, je vais écrire une lettre à mon moi dans 5 ans. J’ai pas mal de choses à lui dire. J’imagine aussi que je vais verser quelques larmes. Ce doit être émouvant et de s’écrire et de se lire dans 5 ans, non ? Merci pour cette lumineuse idée.
      Le lancer de sac à dos t’a plu et je comprends bien avec tes explications très parlantes. Je vais en Ukraine dans 5 ans et boum licence, master… Whaou !
      Pour avoir m’être aussi lancée dans l’apprentissage de langue, je sais à quel point 15 minutes par jour peuvent faire la différence. Tu as raison, ça rejoint vraiment les 5 minutes. Super ! Je t’encourage de tout coeur dans ton apprentissage du russe.
      Oui je connais ton avis sur la gratitude. Et je te remercie encore pour l’idée du journal “5 ans de réflexion” j’ai bien pris le pli, je le remplis tous les soirs. Ça m’aide vraiment, déjà à voir le bon dans ma journée et à bien la clôturer aussi. Dans ma tête, c’est comme si : “Extinction des feux, la journée est terminée.” Je dors vraiment bien après. ahah !
      Oh oui j’imagine bien que tu vas râler sans fromage. C’est une torture. Et en même temps, je comprends quand tu dis que tu t’en fous ! Tu le fais pour toi et c’est le plus important.
      Merci Virgilia de partager tes précieuses réflexions et expériences. C’est très enrichissant. 🙂

  3. Bonjour Tiffany !
    Et merci pour cet article qui m’a rappelé que ce livre est l’un des premiers que j’ai lus dans la rubrique “développement personnel”. Je n’avais pas entendu parler du pouvoir de la gratitude. Je ne savais pas qu’il existait un cours de bonheur aux Etats-Unis. Et ça m’a plu de partager au quotidien, avec mes proches ou par écrit, ce qui m’a fait kiffer dans la journée.
    La métaphore du sac à dos jeté par-dessus le mur m’avait aussi beaucoup intriguée.
    Enfin, j’apprécie le rappel sur les choix concordants ou non-concordants.
    Un article utile, donc !

    1. Tiffany Buton dit :

      Bonjour Cyrille,

      J’ai trouvé l’idée de ce livre très originale : parler de son cheminement personnel pendant 1 an de cours en ligne sur le bonheur. C’est passionnant et intéressant.

      J’ai adoré aussi la métaphore du sac à dos jeté par dessus le mur. Je l’utilise beaucoup aujourd’hui. C’est un bon moyen de rester motivé et puis, en plus, notre entourage aime beaucoup être au courant de ce que l’on fait et de ce dont on rêve. 🙂

      Je n’ai jamais testé l’idée de partager mes kiffs en famille. Comment a réagi ton entourage quant tu as partagé tes kiffs de la journée ?

      Tiffany

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