On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

Serge Marquis, dans son livre “On est foutu, on pense trop”, nous parle de notre mental et de sa tendance à créer trop de pensées. Ce ne serait pas un problème si les pensées étaient positives. Mais, malheureusement, ce n’est pas le cas. En effet, au quotidien, notre mental met souvent l’accent sur le négatif et cela crée beaucoup de stress, jour après jour. C’est pourquoi je partage avec toi, dans cet article, les 4 meilleurs conseils du livre pour mieux penser.

 

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

Salut, cher lecteur, chère lectrice. C’est Tiffany. Je suis heureuse de te retrouver dans ce nouvel article.

Aujourd’hui, je fais le résumé du livre “On est foutu, on pense trop !” de Serge Marquis.

J’ai beaucoup aimé ce livre, car, tout d’abord, il nous permet de mieux comprendre comment notre mental fonctionne, et ça fait vraiment du bien de comprendre d’où viennent toutes nos pensées, qui peuvent nous faire souffrir.

De plus, j’ai aimé l’humour de l’auteur et les exemples qu’il tire de la vie quotidienne. C’est un livre qui fait sourire !

Je te conseille de tout coeur ce livre, car il t’aidera à mieux penser, à penser de manière plus positive. C’est un livre qui enlève un poids, un livre qui libère !

 

 

Les 4 meilleurs conseils pour penser du livre “On est foutu, on pense trop !”

 

1 – Comprendre ce qu’est le mental

 

Serges Marquis, dans son livre “On est foutu, on pense trop” distingue deux types de “mental” : le mental-égo et le mental-conscience.

Le mental-égo est imagé sous la forme d’un hamster qui aime courir dans sa roue. Il tourne, il tourne tout comme certaines de nos pensées tournent sur elle-mêmes : “Et moi alors ? On ne s’occupe plus de moi ? On m’abandonne ?”

Ce sentiment que tous les regards doivent rester braqués sur nous, au risque de se sentir délaissé remonte à l’âge primitif. En effet, nos ancêtres devaient sans cesse surveiller leurs arrières, au risque de se faire dévorer. Ils guettaient une alerte, une attention leur signalant un danger.

Aujourd’hui, nous sommes toujours en quête d’attentions, non plus par peur de se faire manger mais de ne plus être nourri. Oui, notre égo a faim d’attentions ! Il en réclame sans cesse : et moi, et moi ?

Serge Marquis explique que nous ne pouvons rien contre cet égo, car c’est tout à fait naturel. Mais, aujourd’hui, il nous encombre et nous pollue par ses récriminations : “Pourquoi personne ne m’aime ? Pourquoi moi j’ai pas ça…”

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Fais-toi confiance d'Isabelle Filliozat

Serge Marquis explique que l’égo “fait du bruit” parce qu’il a peur. Dans la nature, quand les animaux ont peur, ils font du bruit : le chat feule, le chien grogne… L’égo, c’est pareil. Il a un coté primitif. Il a besoin de montrer qu’il existe et il doit se faire remarquer. C’est pourquoi on passe notre temps à comparer, juger et critiquer.

 

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

2 – Comprendre les bienfaits de se libérer de son égo

 

Se libérer de notre hamster, de notre égo, c’est nous libérer avant tout de la peur. La peur des autres et du monde qui nous entoure.

Se libérer de l’égo, c’est pouvoir accéder à l’amour véritable : accepter la vie comme elle et les gens comme ils sont. C’est développer des qualités telles que la compassion et l’empathie.

C’est aussi atteindre une plus grande paix, une plus grande sérénité.

En effet, si nous nous éloignons des pensées de notre hamster, nous n’avons plus besoin de les défendre.

Comment faire ?

Serge Marquis, dans son livre “On est foutu, on pense trop” parle de lâcher-prise.

Tout d’abord, il s’agit de s’entendre penser, l’auteur parle de déclic : “Tiens, voilà le hamster qui s’énerve…”

Ensuite, nous avons le choix de suivre notre égo, autrement dit de nous identifier à ce moi qui maudit la vie ou les autres, ou alors de faire le choix de ne pas suivre notre égo et de lâcher prise.

Finalement, se libérer de notre hamster, de notre égo, c’est mieux se servir de notre mental. C’est devenir plus “efficace”.

En effet, si nous arrêtons de nous identifier à notre égo qui cherche tout le temps la bagarre, alors nous arrêtons de mener des combats inutiles et nous pouvons plutôt chercher des solutions constructives !

« La pensée mène à l’action, les pensées du hamster ne conduisent nulle part. Elles tournent sur elle-mêmes et provoque la souffrance. La pensée sert la conscience, les pensées du hamster servent l’ego. »

 

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

3 – Faire taire son égo, un conseil clé du livre “On pense trop, on est foutu”

 

Quand nous observons que nos pensées s’agitent et qu’elles viennent de notre égo.

Comment ?

Nous pouvons, par exemple, nous concentrer sur notre respiration. Ainsi, nous coupons court à nos pensées, en fait, nous ne les écoutons plus. Et sans notre écoute, elles n’ont plus aucun pouvoir sur nous.

Dès lors qu’on sent que notre respiration s’est apaisée, que notre stress est redescendu, alors c’est que l’ego s’est calmé.

Nous pouvons aussi nous concentrer sur nos 5 sens en nous posant une question :

  • Où est mon attention maintenant ? Est-elle absorbée par le spectacle que m’offre la vie ou est elle accaparer par des pensées du hamster  ? Est-elle au service de mon gros ego ou est-elle sur ce que mes sens perçoivent ?
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Parce que, trop souvent, l’ego nous aveugle et nous empêche de savourer les joies simples de la vie. En effet, il attire notre attention sur des problèmes qu’il vient tout juste inventer… Il est plus que temps pour nous d’arrêter de nous laisser prendre au piège et d’apprendre à le faire taire.

 

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

4 – Revenir à qui nous sommes

 

On peut se demander : “Mais si je ne suis pas mon égo, alors qui suis-je ?”

Serge Marquis, dans son livre “On pense trop, on est foutu” nous pose la question : si je ne suis pas mon égo, alors qui suis-je ?

Il nous explique que nous sommes ce qui en nous ne vieillit pas en nous. Autrement dit, nous sommes notre capacité à aimer, savourer, créer, donner, recevoir, apprendre…

En effet, nous ne sommes pas ce qui vieillit, ce qui disparait. Oui, nous ne sommes pas nos idées, notre pays, notre voiture, nos vêtements… Toutes ces choses auxquelles notre égo s’attache. Toutes ces choses qui à ses yeux le rendent unique, le rendent mieux que les autres.

Ne tombons pas non plus dans ce piège de l’égo et préférons revenir à notre véritable nous.

« La plénitude ne peut se vivre que dans l’attention absolue à ce qui est vivant, pas à ce qui est mort ! Les exploits, les réussites, les prix, tout cela est déjà terminé sitôt apparu. Ce n’est plus qu’un enregistrement sur le disque dur de votre mémoire. Les récompenses ne sont pas la vie, ce sont les inventions du hamster. Elles lui permettent de se sentir unique mais ne seront jamais la vie qui circule dans l’intention d’aimer. Jamais !
La vie n’a pas besoin de se sentir unique, elle n’a pas besoin d’identité. »

 

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

En savoir plus pour vivre zen :

 

Je t’invite à lire ces 2 articles complémentaires :

  • Découvre 3 techniques pour arrêter de penser et apaiser son mental, en cliquant ici.
  • Découvre 3 étapes pour vivre en paix avec les autres, en cliquant ici.

 

Je te propose ces 2 livres inspirants :

  • Le jour où les lions mangeront de la salade verte de Raphaëlle Giordano. Un roman rempli de joie de vivre, dans lequel on rencontre une jeune femme qui anime des ateliers pour aider des personnes qui ont des comportements difficiles avec les autres. Elle s’occupe donc de faire les égos. Je te conseille de tout coeur ce livre, car il est pétillant de joie de vivre et ça fait du bien. De plus, on y trouve tout un tas de bons conseils pour mieux gérer son égo.

 

 

  • Mon ebook “Le bonheur d’être soi”. Si la peur du jugement des autres est trop forte et qu’elle t’empêche d’être toi-même et de faire ce qui est bon pour toi, si tu as le sentiment d’être à l’étroit dans ton quotidien et qu’il ne te ressemble pas vraiment, alors cet ebook est parfait pour toi. En effet,  tu y trouveras tout ce dont tu as besoin de pour revoir ta manière de penser et redécouvrir la personne que tu es et apprendre à t’aimer.
Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Entre ciel et Lou de Lorraine Fouchet

 

 

Je te remercie de tout coeur d’avoir lu cet article.

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Prends soin de toi.

Tiffany

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6 commentaires sur “On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

  1. Bonjour,
    Merci pour cette synthèse, je trouve que c’est très intéressant, abordable et synthétique.
    Ton attente : “J’aurais aimé mieux comprendre la relation entre mes émotions, mon égo qui s’agite et mon besoin réel”.
    Je vais tenter de donner un éclairage qui n’engage que moi :
    L’égo c’est l’identification à nos possessions et nos attentes et il se manifeste par une agitation mentale “le hamster” quand il a peur de perdre ce qu’il a ou de ne pas obtenir ce qu’il veut. Il est alimenter par le réflexe de survie qui se déclenche quand on a peur quand on croit que l’on est en danger “de mort”. Ce réflexe c’est le stress avec la sécrétions des hormones qui nous préparent à la lutte, la fuite ou l’inhibition (se cacher, ne plus se manifester, faire le mort). Le stress est l’émotion la plus puissante voir l’exemple de Lucie ! Nous voyons bien là que l’émotion est liée entre autres aux pensées conscientes. Si je ressent la joie au lieu du stress mes pensées sont joyeuses et c’est bien expliqué dans ta pépite 3. Pensée, émotion et comportement sont liés et interagissent entre eux (voir PNL). Mais nos émotions sont aussi pilotées par notre inconscient (traumatismes, croyances limitantes, zones d’ombre …) qui est bien plus puissant que notre mental conscient et il nous est possible d’être en stress sans avoir de pensée particulière et la joie calme l’inconscient à défaut de le soigner mais ça c’est un autre sujet. Quant aux besoins ils sont ceux que notre égo nous montre, ce à quoi il s’attache tant qu’on le laisse faire mais ils se transforme en quelque chose de moins matériel, moins lié à notre image et à notre pouvoir quand on libère son hamster (pépite 2). Et ça tu le sais bien puisque c’est ce que tu as vécu en rentrant de Russie !
    Je ne sais pas si je suis clair … beaucoup de choses avec peu de mots !
    Prends soin de toi, que la vie soit belle
    Francis

    1. Tiffany Buton dit :

      Bonjour Francis,
      Je te remercie de tout coeur pour ton commentaire qui est éclairant.
      Comme tu le dis si bien, c’est beaucoup de choses en peu de mots. Le mental, l’égo, les émotions et les besoins sont des notions intéressantes, qui s’imbriquent les unes aux autres, et il y a beaucoup à comprendre et à dire.
      Ce qui m’intéresse le plus, c’est de connaitre mes besoins, car derrière toute émotion se cache un besoin qui est satisfait (joie) ou qui ne l’est pas (colère, tristesse…).
      Je trouve qu’il est pas toujours évident de verbaliser notre besoin, surtout quand l’égo s’en mêle.
      Finalement quand je suis en colère, il y a un besoin mais lequel ? Le besoin d’être respecté ? d’être écouté ? d’être à l’heure, en sécurité… ? Ce n’est pas facile de l’identifier. Et, alors quand l’égo commence à tourner en rond : “Pourquoi ça n’arrive qu’à moi…” notre attention au lieu de chercher à comprendre et à satisfaire notre besoin, se retrouve enfermée dans des pensées qui ne riment à rien 🙂
      Qu’en penses-tu ?

  2. Bonjour Tiffany,
    La question de nos besoins profonds est centrale c’est bien vrai !
    Notre “ego” notre “MOI JE” comme je le dis moi, l’attachement, l’identification à nos possessions matérielles et relationnelles présentes ou désirées nous manipule et le plus souvent à l’insu de notre plein grès !
    Il est nécessaire et très difficile de séparer nos besoins profonds de nos besoins liés à notre identification au “MOI JE”. Il est nécessaire pour cela de s’extraire de l’environnement ambiant, de la culture dans laquelle nous sommes immergés pour écouter notre cœur, notre intuition pour découvrir notre mission et le chemin pour l’atteindre ! La méditation est, semble t-il, un chemin à empreinter pour faire le tri ! Nos émotions sont très souvent porteuses de nos besoins égotiques “MOI JE” !
    Merci et au plaisir de nouvelles interactions.
    Que la vie soit belle.

    1. Tiffany Buton dit :

      Bonjour Francis,
      Merci beaucoup pour ces informations précieuses.
      Je pense que nos besoins profonds se trouvent dans notre coeur et même au niveau de notre ventre. Finalement, notre mental est plus là pour nous aider à réaliser les choses et moins pour nous les inspirer. Bien au contraire d’ailleurs, car c’est souvent le mental, l’égo qui a peur de tout et de tout le monde qui nous empêche de faire les choses que l’on aimerait faire.
      La méditation permet d’apprendre à entendre notre mental et ensuite, à le mettre de coté pendant quelques minutes. On gagne en clarté.
      Pratiques-tu la méditation ? Je pratique le matin, 5 minutes et en cas d’urgence aussi. Quand je sens que mes sentiments sont diffus, je m’assoie et je m’interroge : comment je me sens ? qu’est-ce que je veux ? pourquoi ? qu’est-ce que je peux faire pour me sentir bien et sourire ?
      N’empêche, je reviens sur ce livre : il est vraiment indispensable de le lire. Il m’a beaucoup appris.

  3. Bonjour Tiffany !
    Il y a quelques mois, j’ai lu ce petit livre de Serge Marquis. Son message m’a tellement plu que j’ai investi dans plusieurs exemplaires que j’ai offerts à mon entourage.
    Ensuite, j’ai acheté son roman “Le jour où je me suis aimé pour de vrai” qui traite de l’ego de manière très sensible.
    J’ai même eu la chance de rencontrer brièvement l’auteur dans un salon du livre. Il est très chaleureux !
    Merci pour cet article qui m’a replongé en détail dans le message de Serge Marquis.
    François Lemay l’a interviewé. J’aime bien cet échange alors je te le transmets :

    1. Tiffany Buton dit :

      Bonjour Cyrille,

      J’ai adoré le livre de Serge Marquis. Je l’ai découvert sur Youtube aussi, avec une conférence qu’il avait donné à l’Université de Nantes : https://www.youtube.com/watch?v=MzvF3OVWgZM&t=27s
      Elle est excellente. Elle m’avait tellement apportée que je me devais de lire son livre. 🙂

      C’est un homme qui vit vraiment son message et il est drôle. Enfin voilà, je l’aime beaucoup.
      C’est génial d’avoir pu le rencontrer dans un salon. Ce doit être un beau souvenir !

      Je te remercie de partager avec moi le nom de son roman, je vais me laisser tenter, je pense.
      Et, merci pour le lien de l’interview. 🙂 C’est top !!!

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