serge marquis

15/52 – On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

Serge MarquisL’égo, cette petite voix qui nous pousse à vouloir à tout prix raison, à vouloir plus que notre voisin… Serges Marquis dans son livre “On est foutu, on pense trop !” compare notre égo avec un hamster qui court dans sa roue. Il nous explique comment faire pour se libérer de notre “Et moi alors ?” qui tourne en boucle dans notre tête et qui pollue notre quotidien.

 

Salut, cher lecteur, chère lectrice. C’est Tiffany. J’espère que tu vas bien. Je suis très heureuse de te retrouver dans ce nouvel article.

Aujourd’hui, on discute autour de notre mental : quel est son rôle, comment mieux s’en servir pour vivre plus sereinement.
On s’appuie sur le livre de Serge Marquis “On est foutu, on pense trop !” Le 15e livre que je lis dans le cadre de mon projet de lire et de résumer 52 livres sur le bonheur en 52 semaines.

Dans cet article, je te donne mon avis et je te partage 4 pépites de bonheur extraites du livre.  4 conseils pour une vie plus sereine, plus simple et plus belle. C’est parti ?

Pépite de bonheur 1 – Qu’est-ce que le mental ? 

Serges Marquis distingue deux types de “mental” : le mental-égo et le mental-conscience.

Serge MarquisLe mental-égo est imagé sous la forme d’un hamster qui aime courir dans sa roue. Il tourne, il tourne tout comme certaines de nos pensées tournent sur elle-mêmes.
Les pensees créées par le mental-égo, c’est à dire par le hamster dans notre tête résonnent ainsi : “Et moi alors ? On ne s’occupe plus de moi ? On m’abandonne ?”  

Ce sentiment que tous les regards doivent rester braqués sur nous, au risque de se sentir délaissé remonte à l’âge primitif. Nos ancêtres devaient sans cesse surveiller leurs arrières, au risque de se faire dévorer. Ils guettaient une alerte, une attention leur signalant un danger. Aujourd’hui, nous sommes toujours en quête d’attentions, non plus par peur de se faire manger mais de ne plus être nourri. Notre égo a faim d’attentions ! Il en réclame sans cesse : et moi, et moi ?!

Serge Marquis explique que nous ne pouvons rien contre cet égo, car c’est tout à fait naturel. Malheureusement, notre environnement a beaucoup évolué depuis le temps des cavernes et cet égo qui autrefois était “salvateur”, aujourd’hui nous encombre !

Ce hamster, cet égo nous encombre et nous pollue par ses récriminations : “Pourquoi moi ? Pourquoi personne ne m’aime ? Pourquoi c’est toujours moi ? Pourquoi moi j’ai pas ça…”
On parle de pollution de l’esprit mais également du corps. Car quand on pense comme l’égo, quand on s’accroche à ce qu’il nous dit, notre corps se crispe. On s’énerve. C’est de la torture mentale et physique !

Serge Marquis explique que l’égo “fait du bruit” parce qu’il a peur. Dans la nature, quand les animaux ont peur, ils font du bruit : le chat feule, le chien grogne… L’égo, c’est pareil. Il a un coté primitif. Il a besoin de montrer qu’il existe et il doit se faire remarquer. On passe notre temps à comparer, juger et critiquer.

N’est-ce pas fatiguant tout ce tapage mental ? N’avons-nous pas plutôt intérêt à se concentrer sur la beauté de la vie ?

Peut-être que tu te dis : “Mais je l’aime bien mon égo, mon petit hamster. Qu’est-ce que je ferai sans lui ? Je me ferai marcher sur les pieds !”

Pépite de bonheur 2 – Les bienfaits de se libérer de son hamster.

Se libérer de notre hamster, de notre égo, c’est nous libérer avant tout de la peur. La peur des autres et du monde qui nous entoure.

“Tant qu’il y de l’égo, il y a de la peur”

Si nous laissons de coté notre égo, nous n’avons plus besoin de le nourrir et donc de devoir se distinguer des autres, de leur trouver des failles et des défauts.

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Se libérer de l’égo, c’est pouvoir accéder à l’amour véritable : accepter la vie comme elle et les gens comme ils sont. C’est développer des qualités telles que la compassion et l’empathie.

Se libérer de notre hamster, de notre égo, c’est aussi atteindre une plus grande paix, une plus grande sérénité. 

Si nous nous éloignons des pensées de notre hamster, nous n’avons plus besoin de les défendre. Nous n’agressons plus nos interlocuteurs et même notre corps en nous laissant dévorer par la colère.

Peut-etre que tu dis : “C’est bien ce que je pensais, ça veut dire que je me laisse marcher sur les pieds.”

Serge Marquis parle de lâcher-prise. Parce qu’on reconnait que nos pensées pleines d’égo sont créées par un petit hamster et qu’on reconnait d’autres petits hamsters dans la tête de nos interlocuteurs, que nous décidons que nous ne voulons pas entrer dans un débat qui ne mènera nulle part. Nous n’en avons pas besoin. Nous en avons assez de nous torturer. Nous choisissons la compassion et l’ouverture aux autres. Nous ne voulons plus le jugement, la critique et la colère.

Serge Marquis

Se libérer de notre hamster, de notre égo, c’est mieux se servir de notre mental. C’est devenir plus “efficace”.

Plutôt que de laisser ses pensées s’emballer et tourner sur elles-mêmes ET de les écouter, on pourrait agir, non ?

Serge Marquis donne l’exemple suivant : On accompagne à l’aéroport un ami. Nous sommes en retard. On gare rapidement la voiture et on se précipite au guichet. Ouf ! Pile à temps. On dit au revoir à notre ami. On se dirige vers le parking… “Mer**, où est la voiture ?”
Ce scénario est possible si on écoute notre égo : “Qu’est-ce que je suis c**, c’est pas possible. Y’a qu’à moi que ça arrive… C’est quoi de parking de mer**… On comprend rien… J’ai l’air de quoi moi maintenant ?!” Notre corps est tout crispé, nos poings et notre mâchoire bien serrés… On râle, on s’agite. On se torture.

C’est une torture physique et mentale. C’est aussi la meilleure façon de perdre du temps et ses moyens. Tandis qu’on se fustige, qu’on traite tout le monde de tous les noms pour une erreur, rien ne se passe.

« La pensée mène à l’action, les pensées du hamster ne conduisent nulle part. Elles tournent sur elle-mêmes et provoque la souffrance. La pensée sert la conscience, les pensées du hamster servent l’ego. »

Être énervé parce que nous avons perdu notre voiture est tout à fait naturel. Nous avons cependant le choix : est-ce que ça va durer 2 secondes, 2 minutes ou plus encore ?

Faire le choix de laisser nos pensées tourner sans s’y attacher est possible quand on a accès à ce que Serge Marquis appelle “le déclic”. Le déclic se fait quand on se rend compte que le hamster s’énerve :

“Tiens, voilà le hamster qui s’énerve…”

Quand arrive ce déclic, nous avons le choix de suivre notre égo, autrement dit de nous identifier à ce moi qui maudit les constructeurs du parking sur des générations, ou alors de faire le choix de ne pas suivre notre égo.

Quand on fait le choix de ne pas s’identifier à notre égo, on fait de la place dans notre esprit, on gagne en clarté et en efficacité. Dans le cas, de la voiture égaré. On peut respirer profondément, faire taire le hamster tout énervé et chercher dans notre mémoire où est notre voiture : “Quand je suis rentré, je suis allé à gauche ou à droite ? Est-ce qu’il y avait de la place au 1er étage ? De quelle couleur étaient les murs ?”

Maintenant qu’on a mieux compris quels sont les bienfaits de ne pas suivre les pensées de notre hamster, comment faire pour avoir le fameux “déclic” ?

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Pépite de bonheur 3 – Les 4 exercices pour apprivoiser notre hamster.

Le premier exercice : notre respiration

Quand on sent que notre hamster s’agite, on peut faire le choix de fermer les yeux et de se redresser. On se concentre sur notre respiration. On peut même compter pour nous aider à nous concentrer.
L’astuce est de bien gonfler notre abdomen à l’inspiration. Cette action envoie un signal au cerveau qui stoppe la sécrétion des hormones du stress. Magique, non ? 🙂

Une fois que notre stress est redescendu, on a la chance de pouvoir penser plus clairement, moins précipitamment. On est moins dans le jugement, dans les récriminations.

Cet exercice, comme tout exercice, demande de l’entraînement. Parfois, nous sentirons notre stress tomber en quelques secondes et parfois, notre hamster aura plus d’énergie que d’ordinaire et nos pensées tourneront plus longtemps.

La deuxième exercice : Et si on arrêtait de se faire des films ? 

L’imagination et la mémoire humaine sont sans limites. On se rejoue les films du passé et on aime se faire des films sur le futur. Malheureusement, ces films sont teintés par notre égo. Soit on embellit notre rôle dans le passé, soit on angoisse dans nos scénarios du futur. Quand on y pense, on passe beaucoup de temps à se faire des films ?

« Le passé n’a pas d’avenir. Tout le temps que vous y consacrez est du temps de perdu. »

Pourquoi ne pouvons-nous pas nous empêcher de penser au passé ou au futur ? C’est à cause de l’égo, de notre hamster. Il déteste le moment présent parce qu’il signifie le calme et la joie. Quand on vit pleinement le moment présent, nous n’avons pas besoin du hamster, c’est pourquoi il nous empêche d’en profiter.

Serge MarquisArrêter de se faire des films, c’est apprendre à vivre le moment présent. C’est s’exercer à être assis sur un banc et à regarder ce qui nous entoure. Rester dans l’ici et maintenant.

Le troisième exercice : La méditation

Serge Marquis nous invite à pratiquer la méditation tous les jours. Il conseille de méditer 20 minutes.

Au début, ça peut faire peur. 20 minutes, ça parait long. Je te propose d’aller voir la méthode des petits pas parfaitement expliquée dans le livre de Robert Maurer pour apprendre à adopter une nouvelle habitude.

La meditation permet de devenir plus sensible au “déclic”. Quand le hamster commence à s’agiter, nous pouvons être plus réactif.

Au début de notre pratique de la méditation, notre objectif sera d’observer le bruit que fait le hamster et petit à petit devenir de plus en plus calme.

Le quatrième exercice : Porter notre attention sur nos 5 sens

Serge Marquis nous propose de se poser une série de questions :

« Où est mon attention maintenant ? Est-elle absorbée par le spectacle que m’offre la vie ou est elle accaparer par des pensées du hamster  ? Est-elle au service de mon gros ego ou est-elle sur ce que mes sens perçoivent ? »

On peut prendre cet exemple :
Nous sommes en soirée. Nous tenons dans les mains, notre boisson préférée. À coté de nous, il y a cet homme qui n’arrête pas de se pavaner. On entend que lui. Il ne parle que de son Audi… Vraiment chiant ce type !

On reconnait très bien l’égo dans la description de cet homme n’est-ce pas ? 🙂

Quand on se pose cette série de questions, on peut laisser notre égo s’exprimer sans en être affecté pour autant. Nous avons entre les mains notre boisson préférée. Pouvons-nous la porter à nos lèvres et prendre plaisir à la boire ? Pouvons-nous entendre, voir les autres personnes qui nous entoure ? Pouvons-nous ressentir notre propre respiration ?

Pépite de bonheur 4 – Qui sommes-nous ? 

On peut se demander : “Mais si je ne suis pas mon égo, alors qui suis-je ?”

Serge Marquis explique que nous sommes ce qui en nous ne vieillit pas. Nous sommes notre capacité à aimer, savourer, créer, donner, recevoir, apprendre… 

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Nous ne sommes pas ce qui vieillit, ce qui disparait. Nous ne sommes pas une idée, une opinion, un pays, une voiture, nos vêtements… Toutes ces choses auxquelles notre égo, notre hamster s’attache. Toutes ces choses qui à ses yeux le rendent unique, le rendent mieux que les autres.

« La plénitude ne peut se vivre que dans l’attention absolue à ce qui est vivant, pas à ce qui est mort ! Les exploits, les réussites, les prix, tout cela est déjà terminé sitôt apparu. Ce n’est plus qu’un enregistrement sur le disque dur de votre mémoire. Les récompenses ne sont pas la vie, ce sont les inventions du hamster. Elles lui permettent de se sentir unique mais ne seront jamais la vie qui circule dans l’intention d’aimer. Jamais !
La vie n’a pas besoin de se sentir unique, elle n’a pas besoin d’identité. »

Serge Marquis

Conclusion – Qu’est-ce que j’ai pensé de ce livre ?

J’ai compris grâce au livre de Serge Marquis qu’avec le temps et de l’entrainement, on peut apprendre à reconnaitre l’arrivée de notre hamster de plus en plus rapidement. Gardons à l’esprit que notre égo sera toujours là, à l’affut. On ne peut pas le détruire car c’est notre instinct de survie, nous avons besoin de lui mais pas toujours ! Le temps et l’entrainement nous apprennent à “cohabiter” de mieux en mieux avec lui.

Les points positifs :

. J’ai beaucoup aimé ce livre car se détacher de notre égo est un sujet intéressant et sérieux. Pourtant, l’auteur montre un grand sens de l’humour. Ces exemples tirés de la vie quotidienne nous font volontiers sourire. On se reconnait dedans. Comme quoi, notre hamster n’est pas si différent des autres. 🙂

. Serge Marquis s’attache à nous donner de nombreux conseils, exercices et petits jeux pour nous aider à nous détacher de notre égo. C’est un livre pratique.

. C’est aussi un livre clair. Je le trouve suffisamment long pour expliquer clairement le sujet et suffisamment court pour ne pas tourner en rond.

Les points négatifs :

. J’ai encore une question après avoir terminé le livre : comment traduire notre besoin réel grâce aux pensées du hamster. J’aurais aimé mieux comprendre la relation entre mes émotions, mon égo qui s’agite et mon besoin réel.

. Il vaut mieux aimer lire du vocabulaire un peu “loufoque” et pas vraiment “soutenu”. 🙂

Si je devais donner une note au livre “On est foutu, on pense trop” : ce serait 4/5.

Je te remercie de m’avoir lue.

J’espère de tout coeur t’avoir donné un peu d’inspiration à faire de ta vie, une vie plus belle.

Tu peux partager si toi aussi, tu sais que tu as un petit hamster dans la tête.

Je te dis à très bientôt.

Tiffany, chercheuse de pépites de bonheur

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Je ne suis pas la seule à avoir aimé ce livre, tu peux avoir d’autres avis sur ce livre en cliquant ici.

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4 commentaires sur “15/52 – On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

  1. Bonjour,
    Merci pour cette synthèse, je trouve que c’est très intéressant, abordable et synthétique.
    Ton attente : “J’aurais aimé mieux comprendre la relation entre mes émotions, mon égo qui s’agite et mon besoin réel”.
    Je vais tenter de donner un éclairage qui n’engage que moi :
    L’égo c’est l’identification à nos possessions et nos attentes et il se manifeste par une agitation mentale “le hamster” quand il a peur de perdre ce qu’il a ou de ne pas obtenir ce qu’il veut. Il est alimenter par le réflexe de survie qui se déclenche quand on a peur quand on croit que l’on est en danger “de mort”. Ce réflexe c’est le stress avec la sécrétions des hormones qui nous préparent à la lutte, la fuite ou l’inhibition (se cacher, ne plus se manifester, faire le mort). Le stress est l’émotion la plus puissante voir l’exemple de Lucie ! Nous voyons bien là que l’émotion est liée entre autres aux pensées conscientes. Si je ressent la joie au lieu du stress mes pensées sont joyeuses et c’est bien expliqué dans ta pépite 3. Pensée, émotion et comportement sont liés et interagissent entre eux (voir PNL). Mais nos émotions sont aussi pilotées par notre inconscient (traumatismes, croyances limitantes, zones d’ombre …) qui est bien plus puissant que notre mental conscient et il nous est possible d’être en stress sans avoir de pensée particulière et la joie calme l’inconscient à défaut de le soigner mais ça c’est un autre sujet. Quant aux besoins ils sont ceux que notre égo nous montre, ce à quoi il s’attache tant qu’on le laisse faire mais ils se transforme en quelque chose de moins matériel, moins lié à notre image et à notre pouvoir quand on libère son hamster (pépite 2). Et ça tu le sais bien puisque c’est ce que tu as vécu en rentrant de Russie !
    Je ne sais pas si je suis clair … beaucoup de choses avec peu de mots !
    Prends soin de toi, que la vie soit belle
    Francis

    1. Tiffany Buton dit :

      Bonjour Francis,
      Je te remercie de tout coeur pour ton commentaire qui est éclairant.
      Comme tu le dis si bien, c’est beaucoup de choses en peu de mots. Le mental, l’égo, les émotions et les besoins sont des notions intéressantes, qui s’imbriquent les unes aux autres, et il y a beaucoup à comprendre et à dire.
      Ce qui m’intéresse le plus, c’est de connaitre mes besoins, car derrière toute émotion se cache un besoin qui est satisfait (joie) ou qui ne l’est pas (colère, tristesse…).
      Je trouve qu’il est pas toujours évident de verbaliser notre besoin, surtout quand l’égo s’en mêle.
      Finalement quand je suis en colère, il y a un besoin mais lequel ? Le besoin d’être respecté ? d’être écouté ? d’être à l’heure, en sécurité… ? Ce n’est pas facile de l’identifier. Et, alors quand l’égo commence à tourner en rond : “Pourquoi ça n’arrive qu’à moi…” notre attention au lieu de chercher à comprendre et à satisfaire notre besoin, se retrouve enfermée dans des pensées qui ne riment à rien 🙂
      Qu’en penses-tu ?

  2. Bonjour Tiffany,
    La question de nos besoins profonds est centrale c’est bien vrai !
    Notre “ego” notre “MOI JE” comme je le dis moi, l’attachement, l’identification à nos possessions matérielles et relationnelles présentes ou désirées nous manipule et le plus souvent à l’insu de notre plein grès !
    Il est nécessaire et très difficile de séparer nos besoins profonds de nos besoins liés à notre identification au “MOI JE”. Il est nécessaire pour cela de s’extraire de l’environnement ambiant, de la culture dans laquelle nous sommes immergés pour écouter notre cœur, notre intuition pour découvrir notre mission et le chemin pour l’atteindre ! La méditation est, semble t-il, un chemin à empreinter pour faire le tri ! Nos émotions sont très souvent porteuses de nos besoins égotiques “MOI JE” !
    Merci et au plaisir de nouvelles interactions.
    Que la vie soit belle.

    1. Tiffany Buton dit :

      Bonjour Francis,
      Merci beaucoup pour ces informations précieuses.
      Je pense que nos besoins profonds se trouvent dans notre coeur et même au niveau de notre ventre. Finalement, notre mental est plus là pour nous aider à réaliser les choses et moins pour nous les inspirer. Bien au contraire d’ailleurs, car c’est souvent le mental, l’égo qui a peur de tout et de tout le monde qui nous empêche de faire les choses que l’on aimerait faire.
      La méditation permet d’apprendre à entendre notre mental et ensuite, à le mettre de coté pendant quelques minutes. On gagne en clarté.
      Pratiques-tu la méditation ? Je pratique le matin, 5 minutes et en cas d’urgence aussi. Quand je sens que mes sentiments sont diffus, je m’assoie et je m’interroge : comment je me sens ? qu’est-ce que je veux ? pourquoi ? qu’est-ce que je peux faire pour me sentir bien et sourire ?
      N’empêche, je reviens sur ce livre : il est vraiment indispensable de le lire. Il m’a beaucoup appris.

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