On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

Dans son livre passionnant : On est foutu, on pense trop, Serge Marquis aborde le fonctionnement de notre mental et sa fâcheuse tendance à créer trop de pensées. Des pensées négatives, stressantes, mais aussi des pensées qui nous poussent à entrer en conflit avec les autres.

Dans cet article, je te livre les 4 conseils phares de ce livre qui t’aideront à apaiser tes pensées et ainsi à devenir plus calme au quotidien.

 

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

1 – L’égo et la peur du rejet

 

Dans son captivant ouvrage « On est foutu, on pense trop », Serges Marquis nous invite à imaginer notre égo tel un hamster frénétique dans sa roue, courant en rond sans relâche. Ce mouvement illustrant parfaitement le fait que nos pensées trop souvent se perdent et tournent en rond.

En effet, Serge Marquis explique que notre égo cherche constamment des marques d’attentions et vient perturber notre quiétude en suscitant des questionnements stériles : « Pourquoi personne ne me remarque ? Pourquoi ne suis-je pas comme ça…? »

Ce tumulte intérieur, explique l’auteur, émane d’une peur primitive qu’est la peur du rejet. En fait, notre égo exige d’être vu, d’être entendu, et pour cela, il compare, juge, critique sans relâche. Qu’en penses-tu ?

 

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

2 – L’importance du lâcher prise

 

Échapper à notre « hamster mental », à notre égo, revient avant tout à briser les chaînes de la peur : peur des autres, peur du monde qui nous entoure.

C’est pourquoi se libérer de notre égo demande de nous ouvrir à la voie du lâcher prise, pour accepter la vie et ses imperfections et accepter les autres comme ils sont. Mais, comment faire ?

Tout d’abord, Serge Marquis nous encourage à prendre conscience de nos pensées, et notamment, à reconnaître le moment où notre « hamster mental » s’emballe.

Puis, nous avons le choix : suivre notre égo, céder à ses lamentations et ses conflits intérieurs, ou bien choisir de le laisser de côté, c’est-à-dire de lâcher prise.

Enfin, une fois que nous avons lâché prise, nous pouvons nous ouvrir à de vraies solutions constructives, en cas de conflits.

Ainsi, en cessant de nous identifier à notre égo, nous ne créons plus de conflits inutiles avec les autres et nous sommes à même de trouver des solutions quand cela est nécessaire. Qu’en penses-tu ?

« La pensée mène à l’action, les pensées du hamster ne conduisent nulle part. Elles tournent sur elle-mêmes et provoque la souffrance. La pensée sert la conscience, les pensées du hamster servent l’ego. »

 

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Cheminer vers la sagesse de Deepak Chopra

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

3 – Faire taire son égo

 

Lorsque nos pensées s’affolent, révélant ainsi l’agitation de notre égo, que faire ?

Une méthode simple consiste à se focaliser sur notre respiration. Parce qu’en détournant notre attention de nos pensées, nous les affaiblissons, les privant ainsi de leur pouvoir sur nous.

Autrement dit, quand notre respiration se calme, quand le stress se dissipe, c’est le signe que l’égo se tait.

Autre stratégie : se reconnecter à nos cinq sens en se posant cette question essentielle :

Où se porte notre attention ? Est-elle captivée par les merveilles du présent ou capturée par les pensées tumultueuses de notre « hamster mental » ? Est-elle au service de notre imposant égo ou bien ouverte aux perceptions sensorielles ?

Trop souvent, l’égo nous aveugle, nous privant du plaisir des instants simples de la vie. Il nous entraîne dans un tourbillon de problèmes imaginaires. C’est pourquoi il est temps de ne plus se laisser piéger et d’apprendre à le faire taire. Alors, le feras-tu ?

 

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

4 – Retrouver notre véritable identité

 

« Qui suis-je vraiment, si je ne suis pas mon égo ? » Cette question, posée par Serge Marquis dans son livre « On pense trop, on est foutu », mérite réflexion.

En effet, l’auteur, dans son livre « On est foutu, on pense trop, nous invite à explorer notre être véritable, c’est-à-dire à ce qui ne vieillit pas en nous. Pour cela, il explique que nous sous sommes notre capacité à aimer, à créer, à donner et recevoir, à apprendre et à savourer chaque instant.

Autrement dit, nous ne sommes pas définis par ce qui se dégrade avec le temps : nos possessions, notre statut social ou notre apparence. C’est-à-dire, toutes ces choses auxquelles notre égo s’accroche pour se sentir unique et supérieur.

C’est pourquoi évitons le piège de l’égo. Et, pour cela, retrouvons notre véritable identité en nous reconnectant à ce qui est authentique en nous. Qu’en penses-tu ?

« La plénitude ne peut se vivre que dans l’attention absolue à ce qui est vivant, pas à ce qui est mort ! Les exploits, les réussites, les prix, tout cela est déjà terminé sitôt apparu. Ce n’est plus qu’un enregistrement sur le disque dur de votre mémoire. Les récompenses ne sont pas la vie, ce sont les inventions du hamster. Elles lui permettent de se sentir unique mais ne seront jamais la vie qui circule dans l’intention d’aimer. Jamais !
La vie n’a pas besoin de se sentir unique, elle n’a pas besoin d’identité. »

 

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

En savoir plus pour vivre zen :

 

Je t’invite à lire ces 2 articles complémentaires :

 

De plus, je te propose ces 2 livres qui t’aideront à être plus calme :

  • « On est foutu, on pense trop ! » de Serge Marquis. J’ai beaucoup aimé ce livre, car, tout d’abord, il nous permet de mieux comprendre comment notre mental fonctionne, et ça fait vraiment du bien de mieux se comprendre. De plus, j’ai aimé l’humour de l’auteur dans les exemples pertinents qu’il tire de la vie quotidienne. C’est pourquoi je te conseille de tout coeur ce livre, car il t’aidera à mieux penser, à penser de manière plus constructive et positive.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi

 

On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

 

  • Mon ebook « Mieux gérer ses émotions ». Si tu as des difficultés à être calme et zen dans ta vie, alors mon ebook est parfait pour toi. Parce que je t’y enseigne le 5 étapes à suivre pour mieux comprendre et apaiser ses émotions, ainsi que ses pensées. Autrement dit, je te propose un véritable voyage intérieur qui va te faire un bien fou. C’est pourquoi je te conseille de tout coeur mon ebook.

 

 

Je te remercie de tout coeur d’avoir lu cet article.

Si tu as aimé, dis-le-moi en commentaire.

Prends soin de toi. 

Tiffany Buton

Formatrice et coach en bonheur.

J’enseigne comment être heureux dans la vie à travers des articles, des vidéos Youtube, des ebooks, des formations en ligne et des accompagnements personnalisés par téléphone.

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6 commentaires sur “On est foutu, on pense trop de Serge Marquis

  1. Bonjour,
    Merci pour cette synthèse, je trouve que c’est très intéressant, abordable et synthétique.
    Ton attente : « J’aurais aimé mieux comprendre la relation entre mes émotions, mon égo qui s’agite et mon besoin réel ».
    Je vais tenter de donner un éclairage qui n’engage que moi :
    L’égo c’est l’identification à nos possessions et nos attentes et il se manifeste par une agitation mentale « le hamster » quand il a peur de perdre ce qu’il a ou de ne pas obtenir ce qu’il veut. Il est alimenter par le réflexe de survie qui se déclenche quand on a peur quand on croit que l’on est en danger « de mort ». Ce réflexe c’est le stress avec la sécrétions des hormones qui nous préparent à la lutte, la fuite ou l’inhibition (se cacher, ne plus se manifester, faire le mort). Le stress est l’émotion la plus puissante voir l’exemple de Lucie ! Nous voyons bien là que l’émotion est liée entre autres aux pensées conscientes. Si je ressent la joie au lieu du stress mes pensées sont joyeuses et c’est bien expliqué dans ta pépite 3. Pensée, émotion et comportement sont liés et interagissent entre eux (voir PNL). Mais nos émotions sont aussi pilotées par notre inconscient (traumatismes, croyances limitantes, zones d’ombre …) qui est bien plus puissant que notre mental conscient et il nous est possible d’être en stress sans avoir de pensée particulière et la joie calme l’inconscient à défaut de le soigner mais ça c’est un autre sujet. Quant aux besoins ils sont ceux que notre égo nous montre, ce à quoi il s’attache tant qu’on le laisse faire mais ils se transforme en quelque chose de moins matériel, moins lié à notre image et à notre pouvoir quand on libère son hamster (pépite 2). Et ça tu le sais bien puisque c’est ce que tu as vécu en rentrant de Russie !
    Je ne sais pas si je suis clair … beaucoup de choses avec peu de mots !
    Prends soin de toi, que la vie soit belle
    Francis

    1. Tiffany Buton dit :

      Bonjour Francis,
      Je te remercie de tout coeur pour ton commentaire qui est éclairant.
      Comme tu le dis si bien, c’est beaucoup de choses en peu de mots. Le mental, l’égo, les émotions et les besoins sont des notions intéressantes, qui s’imbriquent les unes aux autres, et il y a beaucoup à comprendre et à dire.
      Ce qui m’intéresse le plus, c’est de connaitre mes besoins, car derrière toute émotion se cache un besoin qui est satisfait (joie) ou qui ne l’est pas (colère, tristesse…).
      Je trouve qu’il est pas toujours évident de verbaliser notre besoin, surtout quand l’égo s’en mêle.
      Finalement quand je suis en colère, il y a un besoin mais lequel ? Le besoin d’être respecté ? d’être écouté ? d’être à l’heure, en sécurité… ? Ce n’est pas facile de l’identifier. Et, alors quand l’égo commence à tourner en rond : « Pourquoi ça n’arrive qu’à moi… » notre attention au lieu de chercher à comprendre et à satisfaire notre besoin, se retrouve enfermée dans des pensées qui ne riment à rien 🙂
      Qu’en penses-tu ?

  2. Bonjour Tiffany,
    La question de nos besoins profonds est centrale c’est bien vrai !
    Notre « ego » notre « MOI JE » comme je le dis moi, l’attachement, l’identification à nos possessions matérielles et relationnelles présentes ou désirées nous manipule et le plus souvent à l’insu de notre plein grès !
    Il est nécessaire et très difficile de séparer nos besoins profonds de nos besoins liés à notre identification au « MOI JE ». Il est nécessaire pour cela de s’extraire de l’environnement ambiant, de la culture dans laquelle nous sommes immergés pour écouter notre cœur, notre intuition pour découvrir notre mission et le chemin pour l’atteindre ! La méditation est, semble t-il, un chemin à empreinter pour faire le tri ! Nos émotions sont très souvent porteuses de nos besoins égotiques « MOI JE » !
    Merci et au plaisir de nouvelles interactions.
    Que la vie soit belle.

    1. Tiffany Buton dit :

      Bonjour Francis,
      Merci beaucoup pour ces informations précieuses.
      Je pense que nos besoins profonds se trouvent dans notre coeur et même au niveau de notre ventre. Finalement, notre mental est plus là pour nous aider à réaliser les choses et moins pour nous les inspirer. Bien au contraire d’ailleurs, car c’est souvent le mental, l’égo qui a peur de tout et de tout le monde qui nous empêche de faire les choses que l’on aimerait faire.
      La méditation permet d’apprendre à entendre notre mental et ensuite, à le mettre de coté pendant quelques minutes. On gagne en clarté.
      Pratiques-tu la méditation ? Je pratique le matin, 5 minutes et en cas d’urgence aussi. Quand je sens que mes sentiments sont diffus, je m’assoie et je m’interroge : comment je me sens ? qu’est-ce que je veux ? pourquoi ? qu’est-ce que je peux faire pour me sentir bien et sourire ?
      N’empêche, je reviens sur ce livre : il est vraiment indispensable de le lire. Il m’a beaucoup appris.

  3. Bonjour Tiffany !
    Il y a quelques mois, j’ai lu ce petit livre de Serge Marquis. Son message m’a tellement plu que j’ai investi dans plusieurs exemplaires que j’ai offerts à mon entourage.
    Ensuite, j’ai acheté son roman « Le jour où je me suis aimé pour de vrai » qui traite de l’ego de manière très sensible.
    J’ai même eu la chance de rencontrer brièvement l’auteur dans un salon du livre. Il est très chaleureux !
    Merci pour cet article qui m’a replongé en détail dans le message de Serge Marquis.
    François Lemay l’a interviewé. J’aime bien cet échange alors je te le transmets :

    1. Tiffany Buton dit :

      Bonjour Cyrille,

      J’ai adoré le livre de Serge Marquis. Je l’ai découvert sur Youtube aussi, avec une conférence qu’il avait donné à l’Université de Nantes : https://www.youtube.com/watch?v=MzvF3OVWgZM&t=27s
      Elle est excellente. Elle m’avait tellement apportée que je me devais de lire son livre. 🙂

      C’est un homme qui vit vraiment son message et il est drôle. Enfin voilà, je l’aime beaucoup.
      C’est génial d’avoir pu le rencontrer dans un salon. Ce doit être un beau souvenir !

      Je te remercie de partager avec moi le nom de son roman, je vais me laisser tenter, je pense.
      Et, merci pour le lien de l’interview. 🙂 C’est top !!!

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