isabelle filliozat

14/52 – Fais-toi confiance d’Isabelle Filliozat

isabelle filliozat
On se rejoint sur Pinterest ?

Isabelle Filliozat dans son livre “Fais-toi confiance”, elle explique que la confiance en soi n’est pas innée. En effet, on ne nait pas confiant ou avec un manque de confiance en soi. Ce n’est pas la loterie. Le manque de confiance comme la confiance en soi sont des comportements. Ils s’apprennent et se dés-apprennent… 

 

Salut, cher lecteur, chère lectrice. C’est Tiffany. J’espère que tu vas bien. Je suis très heureuse de te retrouver dans ce nouvel article.

Aujourd’hui, on discute autour de la confiance en soi. On s’appuie comme toujours sur un livre : Fais-toi confiance d’Isabelle Filliozat.

C’est le 14e livre sur ma liste des 52 livres sur le bonheur, que je me suis engagée à lire et à résumer en 52 semaines.

Comme d’habitude, je vais te dire en quelques mots ce que j’ai pensé de ce livre et surtout, je vais te révéler les 7 pépites de bonheur que j’y ai trouvées. Les pépites de bonheur, c’est quoi ? Ce sont des conseils, des astuces à appliquer au quotidien, pour avoir une vie plus simple, plus sereine et plus belle. C’est parti ?

 

Quel est mon avis sur le livre d’Isabelle Filliozat ?

 

C’est très simple : j’ai adoré. Je l’ai lu en une soirée !

Pourtant, je ne pensais pas être autant emballée par ce livre. C’était le 5e livre sur la thématique de la confiance en soi que je lisais, et je me demandais si ça n’allait pas un peu se répéter… Que nenni ! (oui, ça se dit encore ahah)

Qu’est-ce que j’ai adoré ?

J’ai aimé le style d’écriture : simple, directe, presque décontractée. 

J’ai aimé tout les exemples de la vie réelle des différents « clients » d’Issabelle Filliozat. Elle n’aime pas  le terme de « patient » car les personnes qui viennent la voir ne sont pas « malades ». Ce ne sont donc pas des « patients ». Elle est psychothérapeute, en plus d’être auteure.

J’ai pu avec tous les exemples qu’elle donne, me reconnaitre parfois et mieux comprendre les gens qui m’entourent. 

J’ai aimé sa définition de la confiance en soi et tous ses petits et grands exercices pour nous améliorer. 

C’est un livre pratique, très facile à lire. Il parle autant aux adultes, qu’aux enfants de ces adultes.

C’est un livre pour toute la famille pour se sentir mieux ensemble, en se sentant mieux d’abord avec soi-même.

Quels enseignements peut-on tirer du livre Fais-toi confiance ? 

 

Qu’est-ce que le manque de confiance en soi ? Qu’est-ce que la confiance en soi et comment reprendre confiance en soi ? 

Isabelle Filliozat parle de ce qu’est vraiment le manque de confiance en soi et nous explique même, comment il peut nous être bénéfique. Oui, oui, bénéfique !

Ensuite, nous verrons que la confiance en soi a des formes multiples : il y a la confiance de base, la confiance en notre personne, la confiance en nos compétences et la confiance relationnelle. Il existe des exercices pour améliorer chacune de ses formes de confiance.

Pépite de bonheur 1
Le manque de confiance en soi n’est pas une caractéristique


On ne nait pas moins confiant ou plus timide que les autres. On le devient !
Personne ne peut donc se définir comme quelqu’un qui n’a pas confiance en lui et que c’est inné.

Le manque de confiance en soi est une réaction, une conséquence face à certaines personnes, à certaines situations. C’est à dire qu’on a appris à avoir ce comportement de manque de confiance en soi.

Nos comportements s’apprennent dès l’enfance, en réponse aux remarques de nos parents et de nos professeurs : « Ah Juliette, elle est plutôt distraite. Clément, qu’est-ce qu’il est timide… Et Éric, il est pas fait pour les maths, pas du tout ! »

Enfants, nous avions une confiance aveugle dans les adultes et nous avons eu tendance à nous conformer à ce qu’ils disaient de nous. 

Qu’en penses-tu ? Que disait-on de toi, enfant ? 

Moi, j’étais bavarde et distraite. Sur mes bulletins, c’était très souvent noté : « Peut mieux faire. »
Aujourd’hui, je me dis très (trop) souvent : « Ohlala, je parle trop ! Je ne fais attention à rien, je suis trop distraite. Et tous les jours, je me torture en me disant que j’aurais pu mieux faire : toujours plus, jamais assez ! » 

On peut se demander : « À quoi ça sert de savoir ça ? »

Le manque de confiance n’est pas ce qui nous définit en tant que personne. Le manque de confiance induit chez nous des comportements, des réactions. Ce sont seulement des automatismes appris plus jeune. On peut donc s’en défaire ! Apprendre à réagir autrement, à reprendre confiance en nous.

 

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  20/52 - Le livre de la joie du Dalaï-Lama et de Desmond Tutu

Pépite de bonheur 2
Le manque de confiance en soi, notre jambe de bois

 

Ici, la jambe de bois est une image : « Je ne peux pas danser car j’ai une jambe de bois. » De la même façon, on s’empêcherait de faire certaines choses sous couvert de « Je n’ai pas confiance en moi. » 

Isabelle Filliozat explique que si on ne fait pas certaines choses, c’est qu’on a pas envie ou qu’on en a peur. Ce n’est certainement pas parce qu’on manque de confiance en soi. C’est une excuse bien commode pour cacher nos peurs.

L’auteur prend l’exemple d’une de ses patientes qui dit « Je n’ai pas assez confiance en moi pour quitter mon mari. » Ça veut dire, en fait : « J’ai peur d’être seule. » 

Bon, à quoi ça sert de savoir ça ? 🙂

Cela veut dire que lorsqu’on ne se sent pas libre de faire quelque chose parce qu’on a pas confiance en nous, c’est une excuse ! Trouvons la raison, la croyance, la peur qui nous empêche réellement de ne pas réussir ce que l’on veut. Arrêtons de douter de notre personne toute entière. Remettons en cause nos croyances, modifions nos comportements, c’est ainsi que nous reprendrons vraiment confiance en nous. 

 

Pépite de bonheur 3
Le manque de confiance peut nous être bénéfique !

 

Être trop sur de soi peut nous desservir. Il y a quelques années, une expérience a été réalisée à la Cité des Sciences de Paris. Des personnes étaient invitées à entrer dans un labyrinthe après avoir répondu à un questionnaire.

Ce questionnaire permettait de mesurer le rapport entre la confiance en soi et les aptitudes à l’apprentissage. Résultat ? Les personnes doutant le plus de sortir du labyrinthe en sont sorties le plus rapidement. Pourquoi ?

Parce que les personnes abordant une situation, un problème en ressentant un manque de confiance en soi sont plus à l’écoute, plus à l’affut de signes pour mieux comprendre ce qui les entoure. Elles apprennent mieux. 

Les personnes qui jugeait la tâche de sortir du labyrinthe trop facile sont allées trop vite et ont négligé certains détails.

On peut donc en conclure que manquer de confiance en soi face à des situations nouvelles est réaction adaptée car on apprend mieux ! 

 

Pépite de bonheur 4
S’ancrer dans notre vie pour une meilleure confiance en soi

 

Isabelle Filliozat nous pose ces questions : « Est-ce qu’on se plait en notre compagnie ? » « Avons-nous le sentiment d’être à notre place sur cette terre ? » En fait, « sommes-nous confiant dans la vie ? »

L’auteure nous propose un exercice simple pour répondre à ces questions. Un exercice ? Plutôt un petit défi !
« Sommes-nous capable de rester assis pendant 10 minutes ? Sans personne autour, sans musique ni TV, sans livre ni magazine… rien ! Assis simplement avec nous-même. »

Si la réponse est oui, alors nous sommes bien ancré dans notre vie, dans notre corps. Nous éprouvons un certain confort, une certaine tranquillité dans toutes les situations. Nous pouvons goûter à la solitude sans se sentir seul au monde.

Si la réponse est non, nous pouvons par défaut nous raccrocher à des personnes, des objets (le téléphone mais aussi la cigarette, l’alcool, le chocolat…) par peur d’affronter la solitude. Nous souhaitons à tout prix mettre en place de la sécurité dans notre vie : sécurité de l’emploi, sécurité financière, amoureuse… Nous pouvons nous enfermer dans des habitudes par peur d’être seul.

Isabelle Filliozat explique que cette confiance dans la vie, c’est notre confiance de base. C’est la première forme de la confiance en soi. C’est ce qui fait qu’on se sent en sécurité avec nous-même. Elle se constitue dès notre plus jeune âge, grâce aux contacts physiques de nos parents notamment. Nous avons été rassurés quand nous en avions le besoin.

Si aujourd’hui, nous manquons de cette confiance de base, on peut la reprendre ! En recherchant non pas la sécurité mais l’intimité. Celle qui a pu nous manquer plus jeune.

 

 

Quelques exercices pour reprendre confiance en soi :

. Marcher dans la nature. Prendre conscience de la beauté du monde qui nous entoure. Prendre conscience que nous faisons partie de ce monde.

. Se faire masser. Nous avons besoin de plus de contacts physiques que nous le pensons.

. Se poser cette question plusieurs fois par jour : Comment est-ce que je me sens maintenant ? » Quitte à mettre un réveil à différents moments de la journée pour y penser. Être à l’écoute de notre corps, de nos émotions pour mieux prendre soin de nous.

.Méditer 5 à 10 minutes par jour (de préférence) pour prendre soin de soi, apprécier notre propre compagnie. On peut s’asseoir le matin après le réveil, sur le sol ou sur une chaise, devant une tasse de the ou non. On peut méditer en marchant. Respirer calmement, consciemment.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  25/52 - Et n'oublie pas d'être heureux de Christophe André

 . Pratiquer le yoga ou un art martial qui nous permet de nous ancrer dans le sol et donc dans la vie.

. Diminuez la prise d’excitants comme le café, la cigarette, le sucre…

. Se répéter quelques phrases :” j’ai le droit d’être moi, je suis à ma place, je m’aime.”

 

Pépite de bonheur 5
S’affirmer pour une meilleure confiance en soi

 

Il existe une seconde forme de confiance en soi qui est la confiance en sa personne. Nous savons qui nous sommes. Ce que nous aimons ou nous n’aimons pas. Nous savons faire des choix. Nous n’hésitons pas pendant deux heures devant deux vêtements ou devant le menu du restaurant. Nos gouts sont surs. Nos opinions sont claires.

Isabelle Filliozat explique que cette confiance s’est constituée dès notre plus jeune âge. Le moment où enfant on disait tout le temps « non ». Ce n’était certainement pas pour « tester » notre pouvoir sur nos parents mais simplement, tester notre pouvoir sur nous-même. Est-ce que je fais ça parce que JE le veux ou parce que ce sont les autres qui le veulent ?

Si nous avons un peu manqué cette étape plus jeune, il est possible qu’aujourd’hui nous manquions de confiance en notre personne, en nous gouts, nos choix… Pour reprendre confiance en nous, apprendre à s’affirmer et à dire non est fondamental.

 

Quelques petits exercices pour reprendre confiance :

. Trouver son style vestimentaire. Aller en magasin et essayer toutes sortes de vêtements. Nous regarder sous toutes les coutures. Tester, regarder, reposer, réfléchir et revenir.

. Apprendre à se maquiller. Aller voir un professionnel pour faire des tests.

. Changer de coiffure.

. Cultiver ses goûts alimentaires, cinématographiques, littéraires…. pour donner son opinion.

. Dire non systématiquement aux demandes pendant une journée pour  apprendre à s’affirmer.

. Se lancer un défi : se passer de café, de vin, de viande, de sucrerie pendant un mois pour être différent de notre entourage, des autres. Apprendre à résister à l’influence d’autrui.

Avoir ses gouts personnels, avoir des opinions ne nous empêchent pas de changer, de revenir sur nos paroles. Après tout, on fait ce qu’on veut, non ? 🙂

. Transgresser nos propres règles pendant une journée : je ne suis pas  que quelqu’un qui boit du café, qui fait du yoga… aujourd’hui, j’ai peut être envie de boire du thé et d’aller courir. Se poser la question : « De quoi ai-je envie aujourd’hui ? »

. Se répéter quelques phrases : ” j’ai le droit d’être différent, j’ai le droit d’avoir des goûts personnes, de penser différemment, tu es toi et je suis moi.”

 

Pépite de bonheur 6
Ne jamais s’arrêter d’apprendre pour une meilleure confiance en soi

 

La troisième forme de confiance en soi est la confiance que l’on a en nos compétences. Nous connaissons nos points forts et nos atouts. Nous n’avons pas peur de nous lancer des défis légèrement supérieures à nos capacités. Nous n’avons pas peur d’améliorer nos compétences, de faire des erreurs. Car nous nous sentons capables de faire, capables d’apprendre.

Cette forme de confiance s’est fondée quand nous étions enfant, pendant la période du « tout seul ». Quand nous voulions faire par nous-même : essayer, échouer et recommencer.

Si nous n’avons pas eu le temps d’apprendre tous ces mécanismes plus jeune, il se peut qu’aujourd’hui, nous manquions de confiance en nos compétences : « Je ne peux pas le faire car je n’ai pas suffisamment confiance en moi. »

On a oublié que c’est tout à fait normal de ne pas avoir confiance en soi quand on débute dans un domaine. La confiance en soi est le résultat de nos tests, nos expériences, de nos échecs et de nos réussites. Elle demande d’apprendre !

Nous avons oublié qu’on ne peut pas être compétent dans un domaine, sans avoir à apprendre.

Manquer de confiance en soi nous aide justement à mieux apprendre. Profitons-en. La question à se poser n’est pas : suis-je compétent pour me lancer là-dedans ?
C’est : « Puis-je developper cette compétence qui me permettra de me lancer là-dedans ? » Et surtout, « Ai-je vraiment envie de developper cette compétence ou est-ce pour faire comme les autres ? »

Quelques exercices pour reprendre confiance :

. Passer un test de QI

. Pratiquer du yoga, de la gym, du taï-chi… pour améliorer notre aisance corporelle.

. Lire un article, un livre, regarder une émission, un documentaire ou aller voir un film en ayant l’intention d’en parler, de donner son opinion. Avoir une opinion, un avis permet de converser, d’être actif et donc de prendre confiance en soi.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  22/52 - Transformez votre vie de Louise Hay

. Apprendre de nouvelles choses qui nous intéressent vraiment : prendre des cours, lire des livres pratiques, regarder des émissions sur le sujet…

. Se répéter des petites phrases : “tu peux le faire, j’ai le droit de ne pas être parfait, d’échouer et de me relever, plus je fais et plus je deviens compétent.”

. J’ajouterai qu’avoir un blog permet aussi de reprendre confiance en soi, dans ses compétences. On apprend à collecter des informations, à avoir un avis et à l’exprimer. On peut en plus en discuter dans les commentaires ou par mail. C’est un très bon exercice, je trouve. car on prend des risques, le risque d’être vu, d’être jugé. On a aussi l’occasion de mieux connaitre ses goûts. Qu’en penses-tu ?

 

Pépite de bonheur 7
S’entourer pour une meilleure confiance en soi

 

La quatrième forme de confiance en soi est notre confiance relationnelle. Celle qui nous pousse à être curieux, heureux de faire connaissance avec autrui. À discuter dans les files d’attente, à aller vers des inconnus, à s’intégrer dans des groupes déjà formés. Celle qui nous pousse à avoir plein de monde à la maison, à participer à la conversation à table.

Cette confiance relationnelle s’acquiert notamment par mimétisme. Si nos parents avaient beaucoup d’amis qui venaient à la maison, s’ils avaient l’habitude de discuter avec les voisins, le facteur, la caissière… alors il y a de fortes chances que nous fassions de même aujourd’hui. Si à l’inverse nous avions des parents plutôt timides, on l’est souvent aussi. Nous n’avons pas vu  certaines rituels : comment inviter les gens à la maison, comment discuter à table, comment débuter une conversation avec un passant, quels sont les gestes à avoir dans une relation d’amitié profonde…

Si nous manquons de confiance relationnelle, il se peut que nous soyons bien trop concentré sur notre discours intérieur : « Je n’ai pas d’humour, je ne suis pas intéressant(e)… Qu’est-ce que les gens vont penser de moi ? Qu’est-ce que je fais de mes mains ? … »

À être obnubilé par ce que les gens pensent de nous, on n’est plus du tout concentré sur ce qui se passe autour de nous. On n’écoute pas les autres, pire on ne les regarde pas forcement. Comment peut-on entrer en relation avec quelqu’un si nous ne le regardons même pas ? Mission impossible… 🙂

Quelques petits exercices pour reprendre confiance en soi :

. Se lancer des petits défis, un à la fois : adresser la personne à 3 inconnus pour leur demande l’heure ou le chemin, lancer un sujet de conversation…

 . Observer comment les gens à l’aise se comporte : quels gestes font-ils pour saluer, débuter une conversation, pour toucher leur interlocuteur, comment regarde-t-il l’autre… Et imiter !

. Proposer nos services et accepter l’aide des autres.

. Accepter une invitation par semaine et s’y rendre. Se lancer le défi de parler d’une chose qui nous tient à coeur : le dernier livre qu’on a lu, le dernier voyage fait ou le futur voyage qu’on rêve de faire… Parlons un peu de nous pour donner une chance aux gens de nous connaitre mieux.

. Se répéter quelques petites phrases : “je peux aller vers les autres, tout le monde partage les mêmes émotions et les mêmes besoins, j’ai autant de valeur que les autres, j’ai le droit de demander, de donner, de recevoir, de refuser.”

 

Je te remercie de m’avoir lue. 🙂

J’espère de tout coeur t’avoir donné un peu d’inspiration pour faire de ta vie, une vie plus simple, plus sereine et plus belle.

Tu peux partager si toi aussi, tu penses que la confiance en soi s’apprend petit à petit.

Je te dis à très bientôt.

Tiffany, chercheuse de pépites de bonheur

 

Si tu penses que ce livre peut t’être utile et que tu souhaites le commander par amazon, tu peux passer par ce lien. C’est un lien affilié. C’est à dire qu’Amazon me reverse entre 4 et 6 % de la somme. Cela n’a aucune incidence sur le prix d’achat final du livre. Cet argent me permet de continuer à acheter des lives sur le bonheur et à te proposer beaucoup de contenu gratuit. 🙂

Je ne suis pas la seule à avoir aimé ce livre, tu peux avoir d’autres avis sur ce livre en cliquant ici.

Si tu as aimé, tu peux partager :)
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •   
  •  
  •  
    222
    Partages
  • 19
  • 203
  •  
  •  
  •  

2 commentaires sur “14/52 – Fais-toi confiance d’Isabelle Filliozat

  1. Virgilia dit :

    Ce livre a l’air très intéressant! Je suis d’accord avec plusieurs point : le fait qu’avoir confiance en soi, ça s’apprend par exemple.
    S’avoir s’affirmer également.
    Je n’ai pas pleinement confiance en moi, mais je dirais que depuis bientôt deux ans, j’ai assez confiance en moi. Et j’ai vu plusieurs choses se développer par rapport à ça. Par exemple, avant, quand quelqu’un me parlait d’une chose que je ne connaissais pas, je disais que je connaissais tout de même cette chose, par peur de passer pour une nulle. Aujourd’hui, je n’hésite pas à dire que je ne connais pas cette chose. Mais parfois, mon ancien moi refait surface. Et de peur de passer pour une nulle, mais ne voulant pas affirmer que je connais une chose (alors que non), je préfère avoir recours à des subterfuges, du style “ça me dit quelque chose, mais je ne suis pas sûre….”

    1. Tiffany Buton dit :

      Je souris en lisant ton commentaire car je me retrouve dans ce que tu dis.
      Je comprends très bien ton ancien toi qui parfois refait surface pour dire “ça me dit quelque chose mais je ne suis pas sûre…”. Le mien me fait pareil.
      Je pense que l’essentiel est de nous voir à l’oeuvre. Juste avoir cette pensée avec un sourire bienveillant pour soi : “Tiens, mon ancien moi est là” ou alors “Tiens, pourquoi j’ai réagit comme ça ?”
      Qu’en penses-tu ?
      Merci pour tes interventions toujours aussi intéressantes Virgilia. <3

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *