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17/52 – Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise bourbeau

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Nos relations sont souvent gâchées, car nous nous mettons sur la défensive. On se sent agressé et on se protège. Lise Bourbeau dans son livre les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même nous explique que nous avons tous en nous des blessures qui ont besoin de guérir. En attendant cette guérison, nous portons des masques pour nous protéger des autres et de nous-mêmes. 

 

Salut, cher lecteur, chère lectrice. C’est Tiffany. J’espère que tu vas bien. Je suis très heureuse de te retrouver dans ce nouvel article.

Aujourd’hui, on parle de nos croyances et comment apprendre à s’en libérer pour être plus heureux.

On s’appuie sur le livre de Lise Bourbeau “Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même”. C’est le 17e livre que je lis dans le cadre de mon projet : lire et résumer 52 livres sur le bonheur.

Dans cet article, je te donne mon avis et je te partage 7 pépites de bonheur, pour nous aider à faire de notre vie, une vie plus belle. C’est parti ?

 

Pépite de bonheur 1
Nous avons tous des blessures à guérir

 

Lise Bourbeau explique que nous naissons tous avec une ou plusieurs blessures qu’il nous faut guérir. Notre but est de nous transformer, de devenir meilleur.

Malheureusement, notre transformation est gênée par notre égo (oui encore lui hihi). Il nous pousse à porter un masque pour nous protéger de notre blessure et sa souffrance. Quand nous portons notre masque, nous devenons inconscient à ce qui se passe en nous et à nos comportements. C’est pourquoi il n’est pas si facile de reconnaitre nos blessures.

” Nous mettons un masque non seulement chaque fois que nous avons peur de vivre une blessure avec quelqu’un d’autre mais aussi lorsque nous avons peur de réaliser que nous faisons nous-mêmes vivre une blessure aux autres. Donc, nous agissons toujours afin d’être aimés ou par peur de perdre l’amour des autres. Nous adoptons un comportement qui ne correspond pas à ce que nous sommes. Nous devenons quelqu’un d’autre. “

Il existe 5 blessures et donc 5 masques différents. Nous pouvons avoir en nous plusieurs blessures et donc nous pouvons être amenés à porter plusieurs masques différents, et ce, dans une même journée.

On peut se poser cette question : Comment savoir de quelle blessure je souffre ? 

Lise Bourbeau nous invite à nous concentrer surtout sur nos caractéristiques physiques, plutôt que sur nos comportements. Notre corps nous parle. Une fois, que nous aurons bien compris ce que sont les 5 blessures et comment elles s’expriment, nous pourrons les reconnaitre en nous mais aussi en les autres. Nous serons plus à même d’éprouver de la compassion et de l’amour pour nous-même et les autres, et donc d’être plus heureux.

 

Pépite de bonheur 2
Notre blessure de rejet et son masque le fuyant

 

L’auteure nous invite à bien faire la différence entre rejeter et abandonner. Abandonner quelqu’un, c’est s’éloigner de lui pour autre chose ou quelqu’un d’autre. Rejeter quelqu’un est plus douloureux. On rejette la personne car on ne veut plus d’elle. On lui demande de partir. La personne rejetée perd son droit d’exister à nos cotés.

Cette blessure prend naissance très tôt dans la vie d’un enfant. Souvent, c’est le parent du même sexe qui nous rejette. Ou plus exactement, qui nous donne le sentiment d’être rejeté.

” Le parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer et à donner de l’amour. Le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l’amour.”

Lise Bourbeau explique que si nous sommes nés pour guérir notre blessure de rejet, nous ne seront pas objectif. Nous nous sentirons rejeté à la moindre occasion, même si ce n’est pas l’intention de notre parent. 

Dès que nous avons le sentiment d’être rejeté, pour nous protéger, nous portons le masque de fuyant.

Comment reconnaitre cette blessure et ce masque physiquement ?

Le corps d’une personne fuyante est à l’image de sa blessure : elle ne veut pas prendre trop de place au risque d’être rejetée.

  • Le corps est étroit et contracté. Les épaules vont vers l’avant et les bras se collent près du corps.
  • La peau semble “collée” sur les os
  • Le corps semble fragmenté (il manque quelque chose puisqu’on doute de notre droit à exister). Le coté droit est différent du coté gauche. Cela se voit à l’oeil nu.
  • Le visage et les yeux sont petits. Ces derniers semblent vides, pour mieux fuir dans son monde ou dans la lune.

Plus nous possédons ces caractéristiques physiques et plus notre blessures de rejet est profonde.

Un enfant souffrant de cette blessure, très tôt, va apprendre à ne pas faire de bruit, à être sage. Il jouera le plus souvent seul à l’aide de son imagination.

Adulte, le fuyant recherche la solitude, car il ne saurait pas quoi faire d’un trop plein d’attention. Il se dévalorise beaucoup, se trouve nul et peu digne d’intérêt.

La plus grande peur d’une personne souffrant de rejet est la panique : elle a peur de perdre ses moyens et préfère se cacher ou fuir.

Notre blessure de rejet peut se remarquer dans nos habitudes alimentaires.

Une personne fuyante mange de petites portions et, a souvent l’appétit coupé lorsqu’elle vit des émotions intenses. Cela peut aller jusqu’à des comportements anorexiques. Quand cette personne a peur, elle est plutôt portée sur des choses sucrées.

” Souviens-toi que la raison principale de la présence de n’importe quelle blessure vient de l’incapacité à se pardonner celle que nous nous faisons ou que nous avons fait aux autres. Il est difficile de se pardonner, car, en général, nous ne voyons même pas que nous nous en voulons. Plus la blessure de rejet est importante, plus cela signifie que tu te rejettes ou que tu rejettes d’autres personnes, des situations ou des projets.

 

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Pépite de bonheur 3
La blessure de l’abandon et son masque le dépendant

 

La blessure de l’abandon est vécue avec le parent du sexe opposé. Cela peut être dû à un problème de communication ou par l’interprétation de certains actes comme : trop travailler, trop d’attention pour un autre enfant… Comme pour les 4 autres blessures, c’est avant tout le ressenti de la personne souffrante qui importent. Le parent n’a pas forcément eu des comportements d’abandon envers son enfant.

Lorsqu’une personne se protège de cette blessure, il porte le masque de dépendant.

Physiquement, le corps devient à l’image de la blessure de la personne : elle pense ne rien pouvoir faire seule, elle a besoin qu’on la soutienne.

  • Le corps manque de tonus. Certaines parties du corps sont tombantes ou flasques (épaules, seins, fesses, joues, ventre)
  • Le corps qui a dû mal à se tenir droit, comme s’il avait besoin d’aide. Le dos est courbé en avant.
  • Les yeux sont grands et tristes

Une personne dépendante est souvent malade pour attirer l’attention, pour être certaine de pouvoir compter sur les autres. Cette personne dramatise beaucoup. Sa vie est faite de haut et de bas, tout comme son humeur.

La plus grande peur d’une personne dépendante est la solitude. Elle peut paraitre paresseuse car pour entreprendre quelque chose, elle a besoin de compagnie, de soutien.

Elle a beaucoup de mal à laisser (tomber) une personne ou une situation. Elle regrettera souvent le passé et sera triste.

Au niveau des habitudes alimentaires, une personne dépendante peut manger beaucoup sans prendre de poids. Sa croyance étant qu’elle n’en a jamais assez, c’est pareil pour son corps. On peut noter une tendance à la boulimie. Elle va préferer les aliments mous et le pain.

” N’oublie pas que les caractéristiques et les comportements décrits dans ce chapitre sont présents seulement lorsqu’une personne souffrant d’abandon décidé de porter son masque de dépendante croyant ainsi éviter de souffrir d’abandon. Selon la gravité de la blessure et l’intensité de la douleur, ce masque peut être porté très peu ou très souvent.

 

Pépite de bonheur 4
La blessure de l’humiliation et son masque le masochiste

 

La blessure apparait au moment où l’enfant sent que l’un de ses parent a honte de lui parce qu’il est sale ou qu’il est maladroit… Cette blessure est plus souvent vécue avec la mère mais aussi avec le père, dans le domaine de l’apprentissage, l’écoute et la parole.

Lorsqu’une personne se protège de cette blessure, elle porte le masque de masochiste. Le comportement masochiste signifie trouver de la satisfaction et même du plaisir à souffrir.

Une personne masochiste se voit comme quelqu’un de sale, de sans coeur et valant moins que les autres. Physiquement, cela se traduit par :

  • Le corps est gros (un corps qui fait honte à la personne) Cette grosseur est due à un surplus de graisse, en largeur et en profondeur. Une seule partie du corps peut être grosse, indiquant ainsi que la blessure est moins importante.
  • Le visage est rond
  • Les yeux sont grands et “innocents”(comme ceux d’un enfant)

Lise Bourbeau explique que c’est la blessure la plus difficile à déceler car il est difficile d’admettre que nous avons honte ou que nous nous sentons humiliés. C’est d’autant plus difficile quand ces personnes arrivent à contrôler leur poids. On peut reconnaitre cette blessure si nous avons tendance à prendre du poids facilement quand on ne fait pas attention.

Une personne masochiste a tendance à faire beaucoup pour les autres. Elle s’entoure de contraintes et d’obligation, se sentant obliger de faire plaisir. C’est pourquoi le corps devient gros, pour pouvoir en prendre plus sur le dos.

Une personne masochiste a des difficultés à exprimer ses vrais besoins et ses vrais sentiments car il en a honte ou a peur de faire honte aux autres ou des les blesser. Elle aura tendance à répondre aux besoins des autres alors qu’elle même ne prend pas le temps pour combler les siens.

C’est aussi quelqu’un de susceptible et d’hypersensible, la moindre critique le fera se sentir humilié et rabaissé. Il ne sait pas se défendre et préférera se blâmer lui, voire même se punir lui-même.

” Il est important de se souvenir que les autres ne peuvent jamais nous faire sentir coupable, car la culpabilité ne peut venir que de l’intérieur de nous-même. “

La plus grande peur d’une personne masochiste est la liberté.

Bien qu’elle espère se sentir libre, cela lui faire peur. Si elle était libre, elle pense qu’elle aurait un comportement “trop”, elle mangerait trop, en ferait trop, profiterait trop… elle finirait par avoir honte d’elle car le sens du devoir est important pour cette personne. C’est pourquoi, elle se contrôle, se met des limites et des contraintes pour ne pas être libre.

La personne au masque masochiste se nourrit dans les extrêmes : soit beaucoup, soit peu. Elle préfère les sucreries comme le chocolat mais en aura honte. Elle pourra manger en cachette. C’est ce qui pousse son corps a grossir car constamment la personne aura toujours le sentiment de manger trop. (À l’inverse de la personne ayant une blessure d’abandon qui n’en a pas assez).

 

Pépite de bonheur 5
La blessure de la trahison et son masque le contrôlant

 

Cette blessure apparait dès l’âge de deux ans dans la vie d’un enfant. Elle se développe suite à un complexe d’oedipe avec le parent du sexe opposé. L’enfant se sent trahi quand il considère que ce parent ne respecte par ses promesses.

Pour se protéger, une personne souffrant de la blessure de trahison porte le masque de contrôlant.

Cette personne se contrôle, non pas comme le masochiste qui se contrôle pour ne pas avoir honte ou faire honte. Le contrôlant se contrôle pour respecter ses engagements, être fidèle et responsable et il va veiller à ce que les autres respectent aussi leurs engagements.

Physiquement :

  • Le corps respire la force et le pouvoir. Il dit “je suis capable”. Un homme aura le haut du corps plus puissante que la partie du bas : de larges épaules, un torse développé… La femme aura des hanches, des fesses, des cuisses, un ventre plus développés que ses épaules : la culotte de cheval est le signe que la blessure est importante.
  • Le regard est intense et séducteur. Le regard peut aussi être dur pour garder les autres à distance.
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Le contrôlant ne supporte pas la “lâcheté” ou la paresse de la part des autres mais aussi de lui-même. Abandonner un projet est donc très difficile. C’est une personne exigeante avec les autres et elle-même.

Cette personne pourra être amenée à trouver des excuses et même à mentir plutôt qu’avouer (et s’avouer à elle-même) qu’elle n’a pas tenu ses engagements.

C’est quelqu’un de rapide et qui a beaucoup de talents. Il ne supportera pas les autres qu’ils jugent trop lents. Il est impatient et ne sait pas déléguer.

Il prend beaucoup de temps pour planifier les choses car il veut tout contrôler. Il ne vit pas le moment présent. Il a tendance à être pressé ou inquiet.

Ce qu’il qualifie comme de l’aide est plus perçue par les autres comme une démonstration de sa force et de sa rapidité.

La plus grande peur d’une personne souffrant de trahison est la dissociation.

La pire des dissociation pour cette personne est la séparation du couple. Elle le vit très mal car cela sous entend qu’elle a trahi l’autre personne et préférera accuser l’autre de trahison. Pire, elle comprendra qu’elle n’avait pas le contrôle sur le couple.

Cette peur de la  dissociation explique qu’elle aura beaucoup de mal à s’engager.

Une personne au masque de contrôlant mange très rapidement. Elle n’a pas le temps. Elle mange beaucoup et aime que ce soit salé et épicé.

 

Pépite de bonheur 6
La blessure de l’injustice et son masque le rigide

 

Une personne souffrant d’injustice estime ne pas être appréciée à sa juste valeur et qu’on ne la respecte pas.

Celle blessure est vécue avec le parent du même sexe. L’enfant le considère froid, sévère et critique envers lui. Il comprend qu’on l’aime pour ce qu’il fait et non ce qu’il est. Même si ce n’est pas vrai, il en est convaincu, comme toutes personnes souffrant des 4 autres blessures.

Cette personne porte le masque de rigide. Elle se coupe de ce qu’elle ressent. Elle recherche la justice et la justesse en devenant perfectionniste.

Physiquement :

  • Le corps est le plus droit possible : épaules droites et de la même largeur que les hanches
  • La personne a peur de grossir et fera tout pour l’éviter
  • Hommes et femmes ont de belles fesses rondes
  • Les femmes sont de petite taille
  • La personne aime les vêtements serrés à la taille ou une ceinture qui serre bien
  • La peau est claire et le regard est brillant, vivant. La mâchoire est serrée et le cou est raide
  • Les bras sont souvent croisés

C’est quelqu’un de performant car il veut s’assurer de mériter ce qu’il reçoit. Quand les gens semblent douter de lui ou de ses capacités, il vit cela comme une injustice.

Il est exigeant envers lui-même et s’impose des tâches dans tous les domaines de sa vie. 

Il peut se montrer injuste en n’acceptant pas le comportement des autres. Par exemple, un rigide ne comprendra pas pourquoi un masochiste ne suit pas un régime, pourquoi il n’arrive pas à se contrôler.

Il se sent coupable de se reposer. Il a du mal à connaitre ses limites et à les respecter. Il ne sait pas demander de l’aide, tout comme il ne sait pas écouter ses besoins.

Il peut paraitre contrôlant en rectifiant les autres. Il a besoin d’entendre des choses qui lui semblent justes et interviendra quand cela ne sera pas le cas pour lui.

Il est souvent stressé car il s’impose la perfection. Il est très dur avec son corps dont il exige beaucoup.

Il a tendance à se dévaloriser en se comparant à mieux que lui, devenant injuste envers lui-meme.

Sa plus grande peur est la froideur. Il cherche à tout prix à être chaleureux mais comme il évite tout contact avec les autres, il ne rend pas compte qu’on peut le trouver froid. Quand quelqu’un est froid avec lui, il est blessé en plein coeur et se demande ce qu’il a bien pu faire ou dire pour que l’autre soit comme ça avec lui.

Il a une autre peur, celle de se tromper. Il a donc des difficultés à communiquer et aussi à s’engager, ayant peur de se tromper sur le choix de son partenaire. Il a du mal à se laisser aimer et à montrer son amour.

Il essaie en général de manger de manière équilibrée. Il préfère le salé et le croustillant. C’est aussi celui qui sera le plus intéressé à devenir végétarien, celui semblera plus juste. S’il se contrôle trop, il pourra faire des écarts avec des sucreries et essaiera de se justifier tant bien que mal.

” Plus la blessure d’injuste est importante, plus cela signifie que tu es injuste envers les autres ou envers toi-même en t’en demandant trop, en n’écoutant pas tes limites et en ne te faisant pas plaisir assez souvent. “

 

Pépite de bonheur 7
Guérir nos blessures pour être plus heureux

 

Lise Bourbeau explique que la première étape pour guérir d’une blessure est de l’accepter !

Pour l’accepter, il faut tout d’abord savoir reconnaitre l’existence nos blessures. Le fait de les avoir bien détaillées un peu plus haut nous permet de pouvoir nous observer, de ne plus être inconscient quand nous portons notre masque.

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Accepter, c’est être capable de se dire : “Tiens, je réagis comme ça. Je porte donc mon masque de rigide.” Ni plus, ni moins. Juste accepter que nous sommes en train de nous protéger.

Savoir que nous avons une blessure permet de vivre plus sereinement. Nous ne chercherons plus à changer les autres et leurs comportements. Car ce que nous aurons compris que ce nous reprochons aux autres, c’est ce que l’on se reproche à soi-même. Et si nous avons accepté notre blessure et notre masque, nous accepterons les autres tels qu’ils sont.

” Cette volonté et la décision de guérir tes blessures sont les premiers pas vers la compassion, la patience et la tolérance envers toi-même. “

La deuxième étape, d’après Lise Bourbeau est d’éprouver de la résistance à accepter notre responsabilité dans ce que l’on vit. Ne plus en vouloir aux autres, à nos parents n’est pas tellement confortable. Plus notre blessure sera profonde et plus nous résisterons.

La troisième étape est de s’accorder le droit d’avoir souffert et d’en avoir voulu à nos parents. C’est ainsi que nous pourrons lâcher-prise sur le role de nos parents en comprenant qu’eux-mêmes ont leurs blessures.

La quatrième étape est de redevenir nous-même. Lise Bourbeau appelle cela : L’amour de soi.

” Souviens-toi que t’aimer signifie te donner le droit d’être tel que tu es pour le moment et t’accepter même si tu fais aux autres ce que tu reproches. L’amour n’a rien à voir avec ce que tu fais ou ce que tu possèdes. T’aimer, c’est donc te donner le droit de parfois blesser les autres en les rejetant, en les abandonnant, en les humiliant, en les trahissant ou en étant injuste envers eux, malgré toi. “

S’accepter tel que nous sommes signifie aussi d’assumer les conséquences de nos actes, de nos paroles. Prendre ses responsabilités est indispensable ! Oui, nous acceptons de ne pas plaire à tout le monde et d’avoir certaines réactions, sans nous juger, ni nous critiquer, mais nous en gardons l’entière responsabilité.

Lise Bourbeau explique que plus on se donnera le droit de trahir, d’abandonner quelqu’un par amour de soi et moins, nous le ferons. Nous considérerons les autres comme nous nous considérerons. C’est à dire, avec amour, patience, tolérance et compassion.

 

Lise Bourbeau

 

Conclusion – Qu’est-ce que j’ai pensé du livre de Lise Bourbeau ?

 

sJe pense que tu l’auras compris au nombres de ligne de mon article : j’ai adoré ce livre.

Il m’a bouleversée. J’ai compris que j’avais une blessure d’injustice et que je portais trop souvent le masque de rigide. Je t’avoue que ça m’a fendue le coeur de l’apprendre. Moi, rigide ? Alors que la froideur des autres me fait tellement de mal. Comment puis-je le faire subir aux autres ? N’empêche… c’est vrai qu’on m’avait déjà fait la remarque…

Je me suis prise aussi une claque, heureusement libératrice. Je sais même si j’ai dû mal à me l’avouer, je suis perfectionniste. Je m’impose des choses que jamais je n’imposerai aux autres (et encore que je fais souvent des remarques aux autres, leur reprochant leur “laisser-aller”). Des fois, j’ai l’impression d’être un robot mais je ne peux pas m’en empêcher. Je veux tellement bien faire.

Merci Lise Bourbeau pour tes mots criants de vérité.

Je pense tres sincèrement que ce livre devrait être lu par tout le monde ! Si chacun avait conscience de ses blessures, on vivrait plus sereinement avec les uns et les autres.

Je sais que ma quête de bonheur et de sérénité n’est qu’à ses débuts. Je connais pas mal de balbutiements mais je suis très heureuse de l’entreprendre. Et je la souhaite à tous.

 

Points positifs

. Les explications sont claires et illustrées de bons exemples

. La reprise de la même structure pour chaque blessure rend la lecture encore plus facile et claire

. J’ai aimé le coté engagé de Lise Bourbeau. On sent qu’elle croit vraiment en ce qu’elle dit et on se sent bien accompagné. Elle aussi guérit ses blessures.

. Dans le dernier chapitre, elle résume chaque blessure. la redondance permet de mieux se rappeler les choses et donne une chance de mieux les comprendre

Points négatifs

 

. Un seul chapitre pour apprendre à guérir nos blessures est bien trop court (heureusement il y a un tome 2)

 

  • Si je devais donner une note à ce livre, je donnerais 4/5. 🙂

 

Je te remercie de m’avoir lue.

J’espère de tout coeur t’avoir donné un peu d’inspiration pour faire de ta vie, une vie plus sereine et plus belle.

Tu peux partager si toi aussi, tu penses qu’apprendre à mieux nous connaitre est la clé pour être plus heureux.

Je te dis à très bientôt.

Tiffany, chercheuse de pépites de bonheur.

 

 

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Je ne suis pas la seule à avoir aimé ce livre, tu peux avoir d’autres avis sur ce livre en cliquant ici.

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