Et n'oublie pas d'être heureux.

25/52 – Et n’oublie pas d’être heureux de Christophe André

Et n'oublie pas d'être heureux
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Et n’oublie pas d’être heureux est un livre dans lequel où trouve toutes les réponses sur le bonheur. On comprend où le trouver et comment le vivre au quotidien. Je te propose un résumé des 40 plus beaux conseils sur le bonheur de Christophe André.

 

Salut, cher lecteur, chère lectrice. C’est Tiffany. J’espère que tu vas bien. Je suis très heureuse de te retrouver dans ce nouvel article.

Aujourd’hui, je te résume le livre de Christophe André « Et n’oublie pas d’être heureux » et, je te donne mon avis. 

Ce livre est le 25e que je lis dans le cadre de mon projet : lire et résumer 52 livres sur le bonheur en 52 semaines.

Mon but dans cet article est de te partager les idées les plus importantes, que j’appelle : « les pépites de bonheur » pour qu’ensemble, on apprenne à être plus heureux.

Le livre « Et n’oublie pas d’être heureux » est un abécédaire de psychologie positive de : 377 pages. C’est pourquoi, dans un souci de clarté, j’ai préféré écrire ce résumé sous la forme de 40 questions-réponses. 

 

Les 40 meilleures questions-réponses du livre « Et n’oublie pas d’être heureux »

 

Question 1 – Qu’est-ce que la psychologie positive ? 

 

La psychologie positive, c’est :

  • une conviction : nous avons de la chance d’être en vie
  • une science. En effet, la psychologie positive repose sur des études scientifiques qui recherchent ce qui fonctionne ou non pour une meilleure santé mentale.
  • une pratique : Le bonheur s’apprend et se pratique. 

 

Question 2 – Comment pratiquer la psychologie positive ? 

 

Et n'oublie pas d'être heureuxEn appliquant ces 5 règles :

  1. Le plus important est ce que je fais et non ce que je sais. Autrement dit, il faut agir !
  2. De l’entrainement. Tout comme on entraine notre corps à être plus souple ou plus endurant. Nous pouvons nous entrainer à être plus heureux.
  3. Ainsi, tout comme n’importe quel apprentissage, il y a des phases de progression, de stagnation et même de régression. Un peu de persévérance dans nos efforts ! 
  4. Penser à varier les exercices. Le bonheur est un ensemble de composantes, toutes essentielles : la confiance en soi, de bonnes relations avec les autres, du temps pour soi et s’améliorer… Nous devons apprendre toutes ces choses au risque d’avoir un bonheur trop fragile.
  5. Apprendre à vivre même dans la souffrance car, bien que nous puissions l’éviter au maximum ou la limiter, nous ne pouvons la faire disparaitre. La souffrance fait partie de la vie.

 

Question 3 – Où se trouve le bonheur ?

 

Le bonheur est dans l’éparpillement, dans la dispersion. C’est un ensemble de choses hétéroclites qu’il nous faut savoir savourer.

« Quotidien : source principal du bonheur. Les gisements sont considérables, l’exploitation facile : il suffit d’ouvrir les yeux et de prendre conscience. »

 

Question 4 – Qu’est-ce que l’« habituation hédonique » ? Et, en quoi est-ce dangereux ? 

 

L’habituation hédonique se retrouve dans l’abondance ou la sur-exposition à un bonheur. Nous nous habituons au bonheur et on en oublie d’être heureux ! 

Et n'oublie pas d'être heureuxC’est dangereux car, nous sommes dans l’abondance de bonheur, des bonheurs simples :

  • manger et boire suffisamment
  • avoir un toit au dessus de notre tête
  • de l’eau chaude dans la douche
  • des vêtements chauds et propres
  • pouvoir lire et écrire
  • marcher et courir

Dans son livre « Et n’oublie pas d’être heureux », l’auteur propose 2 solutions pour éviter de nous habituer au bonheur : Soit on s’en prive de temps en temps. C’est la manière brutale. Soit on apprend à savourer nos bonheurs simples, en cultivant, tout simplement, la gratitude ! 🙂

 

Question 5 – Le malheur est-il nécessaire ? 

 

Oui ! Tout d’abord parce que la vie est faite ainsi : la souffrance et la joie font partie de la vie car, rien n’est constant. L’un et l’autre disparaitront puis, reviendront.

Le tout est de savoir savourer l’un et de s’armer pour l’autre.

« Le malheur n’est jamais loin du bonheur. Et cela permet de rappeler cette évidence : face à certains effrois, nous ressentons la nécessité du bonheur. »

 

Question 6 – Comment accepter notre vie comme elle ? Et pourquoi ? 

 

Accepter implique de dire oui à la vie et, de dire oui aux soucis.

  1. Accepter un souci, c’est nous dire « C’est là », sans jugement. On ne dit pas « c’est bien » ou « ce n’est pas bien ».
  2. Se poser une question « Que puis-je faire ? » : Est-ce que je change quelque chose dans la situation ou dans mon comportement. ? Est-ce que je m’en vais ou est-ce que j’attends ?

Autrement dit, on prend le temps de réfléchir à ce qui nous arrive avant de faire un choix. Ce n’est donc pas ne rien faire comme on pourrait penser. C’est juste prendre le temps de respirer et de poser un regard calme sur une situation.

 

Question 7 – Accuser les autres nous fait-il perdre notre temps ? 

 

Question dont on connait tous la réponse, et pourtant… 🙂

Il est urgent de vivre et de savourer le bonheur. Ne perdons pas notre temps, notre énergie et, ne mettons pas en péril nos relations avec les autres, pour trouver des coupables à nos problèmes.

Acceptons les autres et notre vie comme nous venons de le voir.

Soyons responsables de la réaction à adopter et surtout soyons responsable de faire au mieux pour être heureux. Ne sabotons pas notre bonheur, en le mettant entre les mains d’autres personnes que nous-même. 

 

Question 8 – Que se passe-t-il exactement quand on s’agace ? 

 

Et n'oublie pas d'être heureuxNous nous agaçons quand la réalité ne correspond pas à nos attentes. Nous voulions travailler sur notre dossier urgent et notre porte du bureau ne cesse de s’ouvrir. Nous voulions nous reposer et finalement, il y a une urgence et il faut aller chercher quelqu’un à la gare…

Si je te dis que s’énerver ne sert à rien et pire, ça nous fait perdre encore plus de temps ? Oui je sais, ce n’est pas un scoop. 🙂

Mais alors, pourquoi on ne lâche pas nos attentes pour accepter la réalité comme elle est ? Peut être parce qu’on manque d’outils.

Voici 3 étapes pour arrêter de nous agacer et pour ne plus perdre notre temps :

  1. Je prends conscience que le vrai problème ce n’est pas ce qui se passe à l’extérieur mais à l’intérieur de moi : mon agacement. J’accepte : « Ok, je suis agacé ».
  2. Je me calme. Je vais faire une marche, je respire calment pendant quelques minutes, j’écoute une musique calme, je vais faire un tour en voiture…
  3. Je reprends le cours de ma vie et son présent. Que puis-je faire ?

 

Question 9 – Que faire quand on est malheureux ? 

 

Quand on se sent malheureux, on a pas du tout envie de parler de bonheur et encore moins, écouter des conseils pour être plus heureux.

On a envie de crier : « Tu vois pas que je suis malheureux. » On a peur de ne plus jamais être heureux. Chose qui est fausse, puisque même le malheur n’est pas constant.

Que faire quand on se sent malheureux ?

  • Accepter : « Ok, je suis malheureux »
  • Se demander : « Que puis-je faire ? » : la réponse n’est pas être heureux car, c’est trop tôt. D’abord, faisons-nous du bien avant de viser le bonheur. Ça fait moins peur. 🙂

Accordons-nous des petits plaisirs qui, petit à petit, nous amènerons à nous sentir de moins en moins malheureux et ensuite, de plus en plus heureux.

 

Question 10 – As-tu peur de mourir ? 

 

Si oui, bonne nouvelle !  Avoir peur de mourir est la raison la plus puissante pour chercher à être heureux. Profitons de ce temps de vie du mieux que l’on peut ! 

 

Question 11 – Le bonheur est-il dans les rêveries ? 

Des scientifiques ont mesuré le sentiment de bonheur chez des personnes à différents moments de leur journée. Conclusion : nous sommes plus heureux quand nous nous concentrons sur ce que faisons.

Autrement dit, je peux être plus heureux au travail si je me concentre sur ce que je fais et, me sentir nettement moins heureux pendant un loisir, si je le fais la tête ailleurs.

Soyons présents dans ce que nous faisons pour plus de bonheur.

L’auteur qui parle peut être le mieux de vivre le moment présent, c’est Eckhart Tollé dans son livre “Le pouvoir du moment présent”.

 

Et n'oublie pas d'être heureux

 

Question 12 – Comment avoir de meilleures relations avec les autres ? 

 

Christophe André nous en parlait déjà avec Francois Lelord, dans leur livre « Estime de soi – s’aimer pour mieux vivre avec les autres ». Ils ont une conviction : avoir de bonnes relations avec les autres est indispensable pour être heureux.

Comment améliorer nos relations ? Soyons bienveillants ! 

  • Voir le bon coté de chaque personne. Voir les défauts bien sûr, mais d’abord voir les qualités.
  • Si à un moment précis les défauts nous dérangent trop, toujours rester dans la bienveillance : en restant silencieux et en écoutant l’autre. 
  • J’ajouterai que penser que le but de toute personne sur Terre est d’être heureux, que nous avons donc tous le même but. Cela nous permet de nous sentir relié à cette personne,  même si elle nous « agace ». Respirons, cultivons la bienveillance et l’empathie, à la manière du Dalaï-Lama.

 

Question 13 – Qu’est-ce qu’une bonne action ? 

 

On a tendance à penser qu’une bonne action doit être grandiose, sinon cela ne sert à rien. C’est faux ! 

Une bonne action, ça peut être :

  • ramasser un papier dans la rue et le jeter
  • tenir la porte à quelqu’un
  • sourire au commerçant en le remerciant
  • prêter nos affaires avec le sourire
  • dire bonjour aux passants
  • calmer une conversation qui s’envenime
  • Ré-accrocher un manteau qui est tombé d’une chaise dans un bar

Certains trouveront cela comique, mais imaginons que nous fassions tous de bonnes actions comme celles-ci, le monde serait plus doux, non ? 

 

Question 14 – Pourquoi avons-nous 3 fois plus besoin de compliments que de critiques ? 

 

Et n'oublie pas d'être heureuxÇa s’appelle le « biais de négativité ». Notre cerveau est ainsi fait qu’il imprime plus facilement les ressentis négatifs. 

C’est ce qui nous a permis  de survivre au temps des cavernes. Aujourd’hui, cette faculté nous encombre plus qu’autre chose.

Comment faire vivre moins fortement les ressentis négatifs ? Ressassons les bonnes choses de notre vie, les belles surprises, les bons résultats, les bonnes expériences, les compliments… Ressassons encore et encore. À force, le négatif aura de moins en moins de place. 

 

Question 15 – Pourquoi privilégier le pourquoi au comment ? 

 

C’est une question abordée dans le livre « F*ck le développement personnel ». C’est un livre pertinent à lire quand on commencer à se developper personnellement. Ça évite beaucoup d’erreur et notamment celle-ci : se concentrer sur le pourquoi et non le comment.

Le pourquoi nous conduit à l’immobilisme. Nous réfléchissons sans rien bouger dans notre vie actuelle. Nous pouvons nous faire mal ainsi. De plus, moins nous sommes dans l’action et, plus on se sent malheureux.

Nous avons besoin de mouvement dans notre vie. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est conseillé quand on est triste ou en colère d’aller marcher 1h pendant plusieurs jours de suite. Le mouvement nous évite de ruminer nos pensées négatives.

Se concentrer sur le comment : comment nous pouvons changer les choses, nous invite à nous bouger. Alors bougeons-nous ! 

 

Question 16 – Se comparer nous fait-il avancer ?

 

Non car, se comparer est un « poison » pour notre bonheur, surtout si nous comparons notre présent, par rapport à :

  • une expérience passée qui était mieux
  • ce dont j’avais rêvé
  • à une personne plus chanceuse que moi

Cependant, se comparer peut être aussi une bonne chose, si on se compare à soi-même : ai-je fait des progrès ? Et si, on se réjouit du bonheur des autres.

 

Question 17 – Qu’est-ce que le lâcher-prise ?

 

Le lâcher-prise est un ensemble de stratégies utiles pour faire face à un obstacle ou à un échec. Aussi, il ne faut pas le confondre avec le renoncement qui lui, sous entend de l’inaction.

Et n'oublie pas d'être heureuxQuelles sont les stratégies du lâcher-prise ?

  1. S’arrêter. Ne pas lutter, ne pas résister. Rester où nous sommes et respirer.
  2. Accepter qu’il y a un obstacle devant nous. Qu’on ne peut pas passer, maintenant.
  3. Observer les émotions qui sont en nous : colère, peur, tristesse… Accepter qu’elles soient présentes mais ne pas les laisser nous envahir.
  4. Se calmer. Si besoin partir de l’endroit où nous sommes, arrêter ce que nous sommes en train de faire… Allons-nous détendre en marchant, en respirant…

 

Question 18 – As-tu déjà pensé à te parler comme à un ami ? 

 

Se parler comme à un ami, c’est savoir se rassurer, s’encourager. C’est se donner le droit d’espérer. 

De douces paroles, des pensées positives nous aident à garder le sourire et, à être en meilleure santé.

 

Question 19 – La culpabilité est-elle une si mauvaise chose ?

 

À trop haute dose et trop souvent, oui car, on a tendance à se maltraiter.

Mais, à petite dose, la culpabilité nous fait devenir de meilleure personne. Tout simplement, parce que elle nous amène à avoir une meilleure écoute, être moins agressif et surtout, à nous sentir responsables envers les autres.

La culpabilité existe et c’est une bonne chose car elle permet de vivre dans un monde meilleur et plus humain.

 

Question 20 – Le bonheur se décide-t’il ? 

 

Oh que oui, le bonheur se décide ! Je suis bien heureuse que Christophe André en parle autant dans son livre « Et n’oublie pas d’être heureux ».

Et n'oublie pas d'être heureuxOn a tendance à croire que le bonheur est une destination, qu’il s’obtient à la toute fin de quelque chose.

Non, le bonheur, c’est une décision ! La décision de faire des efforts pour travailler à notre bonheur, le faciliter, le muscler !

Au début, le bonheur une petite étincelle. Notre objectif est de la faire grandir encore et encore et de la protéger du mieux qu’on peut, même dans les mauvais moments.

 

Question 21 – Le bonheur implique-t’il des devoirs ?

 

Forcément, cette question me fait penser à cette phrase de super-héros (Spider-Man) : « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». Ahah ! Le bonheur, aussi !

  1. Devoir de pudeur : prendre garde à ne pas offenser des personnes malheureuses avec notre bonheur
  1. Devoir de partage : avec l’énergie que nous donne le bonheur, nous devons nous tourner vers les autres, les écouter, leur donner de l’affection et les aider.
  2. Devoir de réserve : ne pas donner des conseils sur le bonheur. sauf s’ils sont demandés

 

Question 22 – Est-ce que tu as des difficultés à donner aux autres ? 

 

À donner de ton temps ? De ton argent ?

J’ai beaucoup aimé ce passage dans le livre « Et n’oublie pas d’être heureux », car ça a résonné en moi. J’ai cette peur de donner. Quand je donne trop, je m’insurge car je trouve que ce n’est pas équitable. Cela fait quelques temps que je m’interrogeais sur cette peur et, Christophe André vient de lever le voile.

J’ai peur de donner car j’ai peur de manquer.

La véritable question à se poser : est-ce que ce que je vais donner aujourd’hui me manquera demain ? La réponse, souvent, c’est non. Alors, donnons plus souvent 🙂

 

Question 23 – Es-tu doux avec toi-même ?

 

Et n'oublie pas d'être heureuxÊtre doux avec soi-même, c’est savoir s’écouter.

  • Ai-je besoin d’une pause ?
  • Vais-je trop vite ?
  • Pourquoi je tape sur cette chose ? Pourquoi je me fais mal comme ça ?
  • N’ai-je pas le droit d’aller plus doucement ? Oh que oui !

Soyons doux avec nous-même. Allons plus doucement. Prenons le temps de respirer et de baisser nos épaules.

 

Question 24 – Le bonheur est-il un sport ?

 

Oui ! Tout comme il nous faut nous entrainer pour courir le marathon, nous devons nous entrainer pour être heureux et tenir cet engagement. Les pensées positives ne suffisent pas !

« À la fin, ce sont nos actes qui nous changent : nos pensées ne font que nous conduire vers eux. »

Pour tenir nos engagements, je te propose de suivre 6 étapes dans cet article.

 

Question 25 – L’ennui, l’anti-thèse du bonheur ?

 

J’ai le droit de répondre : « Que nenni » ? Ahah !

L’ennui nous permet de prendre du recul sur notre vie, de faire le point pour éviter de faire fausse route :

  • Y-a-t’il assez de mouvements, assez de changements ?
  • Ou alors, dois-je prendre plus conscience de toutes les choses intéressantes qui m’entourent et qui, jusque là passent inaperçues. Attention à l’habituation hédonique dont on parlait plus haut. 🙂

 

Question 26 – Es-tu esclave de toi-même ? 

 

Quelle question, es-tu en train de te dire ?!

As-tu déjà fait quelque chose en râlant ? Si oui, alors tu es esclave de toi-même ! 

Pour être libre, nous avons le choix :

  • Soit, on décide de ne pas faire cette chose qui nous agace
  • Ou bien, on la fait mais en souriant !

J’adore ce conseil ! Pourquoi ? Parce que je suis une grande râleuse. Je n’en suis pas fière, d’ailleurs cette année, après avoir fait mon bilan, j’ai décidé d’être plus positive ! Autrement dit, de faire les choses en souriant. Là, c’est facile de sourire parce que j’adore écrire. 🙂

 

Et n'oublie pas d'être heureux

 

Question 27 – La gratitude est-elle indispensable pour être heureux ?

 

La gratitude, c’est savoir se réjouir de ce que nous donne, que ce soit les autres ou la vie en général. 

C’est avoir au bord des lèvres, un grand « Merci ! » C’est ressentir dans notre coeur, une explosion d’amour.

La gratitude, tout comme le bonheur, se pratique à l’aide d’exercices : 

 

Question 28 – Qu’est-ce qu’un intermittent du bonheur ?

 

Je vais directement citer le livre « Et n’oublie pas d’être heureux », car ce qu’écrit Christophe André est parfait :

« Nous sommes des intermittents du bonheur, comme il existe des intermittents du spectacle. C’est ainsi : nos vies ne nous offrent jamais de bonheur à jet continu, mais des oasis heureux séparés par des traversées du désert, tantôt monotones, tantôt angoissantes. Mais nous aurions-tort de nous presser pour aller d’une oasis à l’autre : deux vaut apprendre à admirer le désert »

Tout est dit ! Reste plus qu’à pratiquer. 🙂

 

Question 29 – Pourquoi nous inquiétons-nous pour les autres ? 

 

Parce que nous n’avons pas confiance en eux, en leur capacité à affronter leur peur, leur malheur ?

Oui, c’est exactement ça. C’est Lise Bourbeau dans son livre « La puissance de l’acceptation » qui en parle le mieux. Elle explique que la peur pour les autres n’existe pas. En fait, nous avons peur pour nous. Que si nous étions dans la même situation, nous aurions peur parce qu’on doute de NOS capacités. 

Quand on s’inquiète pour les autres, on pense vouloir leur bien. Malheureusement, on fait juste sentir à l’autre qu’on doute de lui…

Quand nous commençons à entrevoir des catastrophes pour les autres, arrêtons-nous.

Souhaitons aux autres d’être heureux quoiqu’il arrive ! Ayons confiance en eux. 

 

Question 30 – As-tu un mantra ?

 

Et n'oublie pas d'être heureuxUn mantra, c’est une phrase positive en tête, toute la journée. Une phrase qui te donne le sourire, qui te motive à aller de l’avant et qui te fait voir la vie du bon coté. Alors, qu’est-ce que tu attends ? 🙂

Louise Hay dans son livre « Transformez votre vie » nous aide à trouver ces petites phrases tellement importantes pour être plus heureux.

Mon mantra : « Je suis calme, douce et sereine. » Ça m’aide à arrêter de ruminer et de m’angoisser pour des choses imaginaires.

 

Question 31 – Le matérialisme, l’ennemi juré du bonheur ?

 

Christophe André dans son livre « Et n’oublie pas d’être heureux » explique que le matérialisme a toujours existé. Cependant, il était « atténué » par le discours de la religion. Et surtout, je pense par la pauvreté de l’époque.

Aujourd’hui, les objets sont de plus en plus accessibles et les publicités nous poussent à croire que meilleur moyen d’être heureux est d’acheter ! 

Rien n’est moins faux. Tout d’abord, à cause de l’« habituation hédonique ». Quand on s’achète un objet, on est très content et au bout d’une semaine, ce sentiment a complètement disparu et on se retrouve le même niveau de bonheur d’avant l’achat. 

L’auteur nous propose de nous guérir en achetant moins. Ahah ! Rien de très original et pourtant, c’est pertinent.

Il nous propose un conseil pertinent : 

  • remplaçons le lèche-vitrine par d’autres activités plus nourrissantes : la lecture, le jardinage, la marche… 

Je te propose dans cet article 50 idées d’actions simples pour être plus heureux.

 

Question 32 – Est-il possible de sourire quand on vit un malheur ? 

 

Oui et, c’est d’ailleurs conseillé ! Comment faire ? S’octroyer des petits plaisirs, ceux dont on sait qui nous font du bien.

Le meilleur moment pour s’offrir des petits plaisirs, c’est pendant une journée triste. Qu’en penses-tu ?

« Songer à sourire dans l’adversité, avant de songer à pleurer. »

 

Question 33 – As-tu des regrets ?

 

Et n'oublie pas d'être heureuxLa plupart des personnes à l’approche de la mort éprouvent des regrets. Des regrets de ne pas avoir fait quelque chose :

  • ne pas avoir fait plus plaisir aux autres
  • ne pas avoir assez exprimé ses sentiments
  • ne pas avoir passé assez de temps avec nos proches
  • ne pas avoir cherché à être plus heureux…

Nous pouvons remarquer que tous ces regrets expriment une inaction. La bonheur est dans l’action !!! Alors, ACTION ! 🙂 

 

Question 34 – Comment te lèves-tu ? 

 

Bien se réveiller est essentiel pour être plus heureux. 

Le lever est l’occasion de se réjouir d’être en vie et d’être doux avec notre corps : 

  • du yoga
  • de la meditation
  • un peu de lecture
  • un bon petit-déjeuner…

Tout cela, avec l’ordinateur et le téléphone éteints ! 🙂

 

Question 35 – Que fait-on réellement quand on rumine ?

 

On se fait du mal, tout simplement.

Christophe André, dans son livre « Et n’oublie pas d’être heureux » nous dit que nous croyons réfléchir quand nous ruminons.

Malheureusement, ce n’est pas le cas ! Nous donnons encore plus d’importance à nos problèmes et nous prenons le risque qu’il n’y ait plus assez de place pour voir tout le bon dans notre vie.

L’auteur nous propose 3 questions à nous poser pour savoir si ce à quoi nous pensons sont des ruminations.

Depuis que je pense à mon problème :

  • Est-ce que j’ai envisagé une solution ?
  • Est-ce que je me sens mieux ?
  • Est-ce qu’au moins j’y vois plus clair ? Est-ce que j’ai pris du recul ?

 

Question 36 – Quel est ton seuil de bonheur ?

 

Et n'oublie pas d'être heureuxPlus notre seuil de bonheur est élevé et moins nous sommes heureux. Tout simplement parce que la vie n’est pas faite que de joies extraordinaires, spectaculaires.

La vie ordinaire est le secret du bonheur. Il nous faut nous entrainer à s’émerveiller des choses simples du quotidien. 

Commençons en choisissant 3 moments simples de notre vie, chaque soir avant de nous coucher.

 

Question 37 – Pourquoi aime-t-on autant le sexe ? 

 

Parce que nous sommes totalement présents. Il n’y a pas d’écrans d’ordinateur, de télévision ou de téléphone.

Quand nous faisons l’amour, nous faisons l’amour. Le bonheur se trouve dans l’attention que l’on porte aux choses que l’on fait.

 

Question 38 – Perds-tu ton temps avec les ragots ?

 

Pour éviter cela, il existe un outil puissant : « La passoire de Socrate ».

Quand on veut dire quelque chose, il nous faut nous poser 3 questions.

Est-ce que ce que je vais dire :

  • est vrai ?
  • est bon ? bien ?
  • est utile ?

Ne nous encombrons pas la tête de ragots et ne polluons pas notre entourage avec. Partageons plutôt les 3 choses simples pour lesquelles nous sommes contents d’être en vie aujourd’hui. C’est bien nourrissant, non ?

 

Question 39 – Fais-tu l’important ou l’urgent ? 

 

comment ne plus stresserL’urgent, c’est aller travailler, faire les courses. C’est faire ce qui doit être fait.

L’important, c’est marcher dans la nature. C’est nous faire du bien. 

On a trop souvent tendance à faire l’urgent, car c’est urgent et ne pas faire l’important, car ce n’est pas urgent.

Pourtant, prendre soin de nous est essentiel pour être plus heureux. Ne serait-ce donc pas urgent ?

Une solution pour faire l’important : avoir une routine matinale. Je t’explique tout dans cet article.

 

Question 40 – Est-ce que tu savoures ta vie ?

 

Est-ce que tu t’arrêtes de temps en temps de faire ce que tu fais pour être présent ?

 Prendre conscience de ce qui est là est essentiel pour être heureux. Apprendre à s’arrêter pour respirer et ressentir. Mais comment ? 

  • Méditer 5 à 10 minutes tous les jours
  • S’arrêter 2 à 3 fois (si besoin mettre une alarme sur le téléphone) et contempler ce qui nous entoure : le ciel, le chant d’un oiseau, une bonne odeur, le visage d’un proche, toucher notre peau, nous étirer…

 

Conclusion – Quel est mon avis sur le livre « Et n’oublie pas d’être heureux » de Christophe André ? 

 

C’est le 3e livre que je lis de Christophe André. Je m’attache de plus en plus. Cet auteur, qui est aussi médecin psychiatre, est humble. J’aime la façon dont il voit les choses, comment il les exprime et comment il témoigne de ces choses.

Dans le livre, il nous confie que parfois, qu’il s’imagine être un jardinier. Il sait qu’il idéalise ce métier mais ça lui fait du bien. J’ai le même « fantasme » que lui et peut être que toi aussi. C’est en cela qu’il est humain. Il a ses petits travers et pourtant, il fait de son mieux ! 

J’ai trouvé son livre inspirant, tellement ! « Et n’oublie pas d’être heureux » est pour moi, de multiples prises de conscience apaisantes. 

Notamment, sur la peur de donner qui est en fait, une peur de manquer. J’ai aimé aussi que l’auteur me répète que le bonheur n’est pas dans le vagabondage de l’esprit mais dans le présent, l’ici et maintenant. J’ai aimé qu’il me dise comment lui, se débrouille au quotidien : de son mieux.

 

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Les points positifs

. C’est un abécédaire. C’est ludique, c’est rapide et c’est dense à la fois. On peut papillonner, on peut s’arrêter comme on veut et reprendre sans avoir peur de perdre le fil.

. L’auteur est pertinent car c’est un homme qui a pris la décision d’apprendre à être plus heureux, et c’est quelqu’un dont le métier est d’aider les gens à se sentir mieux. Il sait de quoi il parle. On se sent guidé.

Les points négatifs

. Ça manque peut être un peu d’outils concrets. Ce n’est pas le livre que je conseillerais de lire en premier quand on se lance dans notre apprentissage du bonheur. Ce livre est plutôt un rappel, extrêmement complet cela dit !

. Le livre est très dense : 377 pages. Moi, qui suis une dévoreuse de livre, j’ai mis une semaine à le lire. Faut dire aussi que j’ai souligné, j’ai écrit des choses dans la marge et j’ai beaucoup réfléchi. Alors, merci Christophe André 🙂

Si je devais donner une note à ce livre, ce serait 4/5.

 

Je te remercie de m’avoir lue.

J’espère de ton coeur t’avoir donné un peu d’inspiration pour faire de ta vie, une vie plus belle et plus sereine.

Tu peux partager si toi aussi, tu penses que le bonheur se décide et s’apprend.

Dis-moi quelle est la question qui t’a le plus marquée ? Merciii !
Moi, c’est la 33 : as-tu des regrets.

J’ai pris conscience que je m’interdis de faire beaucoup de choses, sous prétexte que je manque de confiance en moi. Mais, dans 20 ans, je n’ai pas envie de lister toutes ces choses que je n’ai pas faites à cause d’une « fausse » excuse. Merci Christophe André. Je vais faire de mon mieux. Et toi ?

À bientôt.

Tiffany, chercheuse de pépites de bonheur

 

Si tu penses que ce livre peut t’être utile et que tu souhaites le commander par amazon, tu peux passer par ce lien. C’est un lien affilié. C’est à dire qu’Amazon me reverse entre 4 et 6 % de la somme. Cela n’a aucune incidence sur le prix d’achat final du livre. Cet argent me permet de continuer à acheter des lives sur le bonheur et à te proposer beaucoup de contenu gratuit. 🙂

Je ne suis pas la seule à avoir aimé ce livre, tu peux avoir d’autres avis sur ce livre en cliquant ici.

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